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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI

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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI



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44 Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI. ± 1840.1

Institutions. Travail préparatoire. Introduction. Déblayer la route. Purement historique. Constater les faits. Cependant, dans les résultats, mettre en rapport avec le but général.

Christ[ianisme]; clergé; monde rom[ain] et barb[are]. Principe monarch[ique]. Empire; les royautés. Féodalité. Noblesse. Communes. Tiers‑état. Différentes combinaisons de ces états. Princ[ipes] extrêmem[ent] simples. Ils reconnoissoient Dieu comme créateur et maître, source de toute autorité. Ils considéroient l'homme; le trouvoient en famille, en société: de ces situations résultoit le droit. Hommes inégaux. Besoin du mieux.2 Autrefois on écrivoit peu sur le droit public. On appliquoit la loi universelle de justice et d'équité à la variété des rapports sociaux. Droit civil, public, des gens: universalité. Droit positif; modifications.

Dr[oit] d[ivin]. Il ne s'agit pas d'un genre particulier d'état. Toute souver[aineté]. Car qu'est‑ce ? Pouvoir indépendant, suprême. Or toute propriété, de puissance, de richesses, de talents, est de droit divin. La chaumière, l'époux, le père. Cette vérité a3 deux faces. Commander aux hommes, obéir à Dieu. Pas des obligations synallagmatiques.

Constit[utions] histor[iques]. Transmission des droits; leur perpétuité. Moyens d'action et de réforme, mais dans la limite et le cercle.

Inégalités sociales. Liberté. Jouissance de ses droits; exercice de ses facultés. Mais il doit y avoir de la fixité.

Nous sommes en révol[ution]. Chercher la cause est le meilleur moyen de trouver aussi le remède. Les faits ne sont que le résultat des idées. Elles prennent corps dans les faits. Montrer la cause dans sa nature et dans son action.



L'incrédulité. Double argumentation. Négative et positive. Ce n'est pas le vice des institutions; c'est le développement des fausses idées. (Observ[ations] crit[iques]).

I. Institutions.

D'abord les racines communes; ensuite coup d'oeil sur l'histoire de quelques états, spécialement de la France.

A. Racines communes.

Gouvernement monarchique. Souverain, sacré, mais tempéré. Clergé. Noblesse.

Tiers‑état. Etats‑Généraux. Empire. Papauté. Lutte. Croisades. Union de l'empire et du p[apauté]. Tendances des écrivains. Ils suivent bien plus l'impulsion de leur siècle qu'ils ne la déterminent. Organes et interprètes. Montesq[uieu], Volt[aire], Rouss[eau], Sieyès. Tous représentants d'une classe nombreuse; valeur historique. Syst[ème] chrétien et histor[ique]. De Bon[ald], Haller. Ecarts. La Menn[ais].

B. Etats particul[iers].

Mêmes éléments; combinaisons et modifications diverses. Le roi et les Etats.

1. Allemagne (observ[ations] crit[iques]).

2. Gr[ande‑]Bretagne. 1640. 1688 (rejeter vers no. II?4).

3. Pays‑Bas Unis. 1572. 1618.

Valeur des grands hommes. Luther. Volt[aire]. Une époque semble se résumer dans un homme: Mir[abeau], Robesp[ierre], Nap[oléon], L[ouis] Phil[ippe]. Cependant G[uillaume] I, G[uillaume] III.

Révol[ution] inévit[able]. Jusqu'à quel point? Il arrive un temps, où l'on ne peut plus arrêter le torrent. Le monde moral a ses lois, comme le monde physique. N'exagérons ni la force des circonstances, ni la force de l'homme. Il reste d'assez beaux rôles.

Etats Unis d'Amérique.

France.

Traits communs (princip[autés] constit[utions] chrétienn[es] et historiques). Institutions bonnes; des écarts, des abus. Réformes possibles, faciles. Bien‑être matériel. Améliorations. Longue paix.



II. Idées.

Le sort des peuples est intimement lié à leurs principes religieux.5 Grèce, Rome. Ainsi après Jésus‑Christ. Christianisme. Europe chrétienne. Base de l'église, de l'état, de la société; créa l'Europe. Mais les idées chrétiennes obscurcies par le papisme.

Réforme. Christ[ianisme] ressuscité. Justification par la foi. Soumission à la Parole de Dieu. Pas de principe d'incrédulité, ni de révolte.

Origine. Lutte. Sécurité.

1572 e[t] s[uivantes années?] Seul[ement] lib[erté] de consc[ience]. On força à prendre plus pour obtenir cela.

1618. 1640. 1688. Polit[ique] gén[érale] de l'Eur[ope]. Alliances; guerre de 30 ans. Peu à peu indiff[érentisme]. Clergé. Noblesse. Villes. Etats‑Généraux.

Droit divin général[ement] admis. Peuples anciens. Europe. France sous les trois races; défendu6 contre peuple, pape. Pays‑Bas.

Il faut une base bien ferme; étudier l'h[istoire] pour elle‑même. Autrement influencé.

Dix‑huitième siècle. Révolut[ionnaires] Boulainv[illiers], Mably, Mont[esquieu]. Radicaux. Livres et brochures. Un peu sur le retour. De Stael, Thiers, Thierry. Doctrin[aires]. Guizot, Chateaubriand, Gazette de France.

Ensuite; réfuter dans les détails. Champ de Mars7; constitutione pop[uli].8

Maxim[ilien] II.9 Capef[igue, Histoire de la Réforme] IV, 193.10 Deux Henri de Bourbon (Condé) 271.11

D'abord les vérités généraux. Droit divin; variété des const[itutions] historique[s]; culte dominant; respect pour les droits de tous.

Romain, germ[anique], chrét[ien]. Roi. Clergé. Noblesse. Villes. Etats‑Généraux. Monarchie; Charlemagne. Régime féodal; plusieurs états; empire et papauté; croisades. Guerres étr[angères] et civ[iles]. Réf[orme]. Fr[ance]. 1e r[ace]. 2e r[ace].

On a attaqué les principes des institutions. On en a également attaqué les abus. Adorer, sous l'empire byz[antin]. Constitution historique. Si l'on ne veut pas de réforme, culte domin[ant]. Si l'on veut exclusif. Différ[ences] soc[iales]. Sans doute privil[èges].12

Relation irrécusable entre l'époque d'un auteur et ses écrits. Grotius. La guerre.13 Hobbes. Sidney. Ce siècle immoral et irréligieux inspire Volt[aire]. Il faut se transporter dans d'autres siècles; voir à distance ce qu'on a vu de près, et de près ce qu'on a vu à distance; comparer, généraliser. Voyager dans le monde des temps.

Malgré toutes les originalités individuelles on retrouve dans toute constitution humaine les conditions de l'humanité, dans t[oute] c[onstitution] politique les pr[incipes], les éléments, les bases indestructibles du dr[oit] p[ublic]. Réformer, c'est restaurer. Améliorer, c'est d'abord conserver.

Ses14 témoignages fortifient les preuves, quand ils ne les remplacent pas. Il faut que l'histoire nous montre plus que les contours extérieurs et les apparences des faits. L'oeil doit plonger, percer plus avant. Un fait n'acquiert sa véritable signification que par l'esprit qu'il exprime. Au dix‑huitième siècle on avoit perdu la clef, le secret des institutions. Les deux méthodes (a pr[iori] et a p[osteriori]) doivent aboutir aux mêmes résultats. Contrôle mutuel. Partant d'un principe universel, mais faux, on voyoit d'anciennes erreurs dans toutes les vérités reçues. On s'admiroit; de là ce ton tranché. Le principe révolutionnaire dans le droit public: contrat social, dans le droit civil: Bentham, Babeuf15, Saint‑Simon16; codification. Litérature.

Incrédulité systématique. Déclin de la foi; catholicisme; protestantisme. Moeurs dissolues. Sapoit dès longt[emps] (beauté relative). Philosophie séparée du christianisme. Obstacle de moins, appât de plus. Les voies étoient préparées. Matérialisme. Religion. Devoit aboutir à l'athéisme. Indifférentisme; sensualité. Morale à l'intérêt bien entendu. Sciences: à des hypothèses insoutenables. Droit des gens: renversement de tous les traités. Droit du plus fort. Droit public. Contrat social. Notion de l'état, qui absorbe tout. Centralisation. Société: renversement de toutes les relations. Très général. La plupart quelques principes. Mais poussés vers les conséquences.

Pressentiments (Observations critiques). Cause en action (principe chrétien suspendu, neutralisé). Mouvement, résistance. Despotisme pour la liberté ou pour l'ordre. Renversement, maintien. Différentes phases. Abattre, diversité d'opin[ions], soumission, désespoir, indifférence. Ce développement irrésistible, donc la révolution inévitable. France centre. Causes secondaires ou prétendues.

1. Jusqu'en 1789. Louis XV et XVI; autres souverains.

2. 1789‑1814.

a. 1789‑1795.

(1) France. Mouvement successif. Constitutionnels, Girondins, Montagnards.

(2) Autres peuples. Mouvement arrêté. Guerres malheureuses.

b. 1795‑1813.

(1) France. Résistances successives. Directoire, consulat, Napoléon.

(2) Autr[es] p[euples] et souv[erains]. Asservissement.

3. 1814‑1830.

Ere constitution[n]elle. Halte sur la pente. Idées libérales de retour. Mouvement, résistance. Pendant quinze années. Congrès de Vérone17, etc.

4. 1830. Véritable cause. Aussi dès longt[emps] réalisée. Triomphe du mouvement. Effrayé de son propre triomphe. Impulsion dans d'autres pays. Rien n'avance, ni ne peut avancer. Principe de désordre neutralisé par l'intérêt, la nécessité. Point de vue chrétien. Incr[édulité] génér[ale] et triomphe de Chr[ist].

Les antiquaires fermes sur la base. Unité. On étoit arrivé à de la certitude sur différents points. Succéda un ébranlement, un doute universel. Hérésies de départ et de retour: on reprend ce qu'on avoit méprisé. Sans suivre tous ces détours, mieux vaut y revenir immédiat[ement], afin de continuer la route, de poursuivre le travail. Pas conf[iance] implic[ite], mais voyag[eurs] a'ytóptai.18 Les autres suivent les oscillations des théories politiques. Ou le système radical, ou19 la constitution anglaise, les trois pouvoirs, les idées aristocratiques, démocratiques, doctrin[aires].

1. Mably et Mont[esquieu].

2. Rouss[eau], Sieyès.

3. Clerm[ont] Tonn[erre], De Stael, Benj[amin] Const[ant].

4. Guiz[ot].

Transformation des divers élémens de la société européenne en gouvernemens et en peuples, (?) caractère de la civilisation moderne: Guiz[ot, Cours d'histoire moderne] IX, p. 32.20

Opinion encore assez commune. Servit[ude] de la rais[on]; lib[erté] d'examen. Occasion de réfuter plus amplement. Déjà ceci. Mouvement inexplicable. Un point, respecter l'église. Tolérance extrême. Accommodements divers.

Développements. Résumé. Origine et effets. Principe des maux. Le remède. Régénération. Changement des idées. Partout réveil. Germes, présages d'une autre époque. Développer les dogmes chrétiens c'est affermir le protestantisme et battre en brèche les erreurs catholiques. L'évangile a vaincu et vaincra. L'église patriarchale, nationale, embrassera tous les peuples. La vérité s'enrichit du résultat définitif de toutes les erreurs.

Pays‑Bas.

Débris. Semblable jusqu'à la révolution. Seulement aristocratie comm[unale]. Cause et l'esprit de la révolution. Réf[orme]. Mais forme déterminé par l'état du pays. Rép[ublique], arist[ocratie,] mon[archie]. Angleterre. Bourb[ons]. Affermiss[ement], même excessif, du p[ouvoir] r[oyal]. D'abord ce qu'il y eut de louable. En général la répression des nobles et celle des parlements. N[obles] suj[ets] mag[istrats]. Réminiscences. Indépendance. Anno 1611 gr[andes] pensions aux n[obles]. Guer[res] privées (moyens blâmables). Fronde. Parl[ements avoient] nul droit. Excessif.21 Protest[antisme]22, Etats‑Généraux en désuétude. Libertés diminuées. Despotisme de Louis XIV. Exagéré. Il y a eu des actes despotiques, sans doute; mais on a appliqué l'idée du despotisme révolutionnaire, omnipotence. Ainsi on a flétri. Faire la part de l'exercice de son aut[orité] lég[itime]. Pas usurpé. Abus personnels; pas nature du pouvoir. Excès énormes. Cour. Calomnies. Lib[ertés] inattaq[uables]. La noblesse décor[ation]. Le pape et le clergé. Les villes. Principe vital de la constitution. Monarchie tempérée. Presque anéantie par la féodalité, obscurcie par les emp[iètements] du c[lergé], en proie aux guerr[es], avoit triomphé. Pas vice radical.

Si le pouvoir émane des hommes, il est responsable à eux, révocable par eux. Dépôt confié par eux. Garantie des r[ois] la force, des sujets les révolutions. Admet des réf[ormes]. Elles surgissent d'elles‑mêmes. Continuation du passé, pas bouleverser. Développ[er] des pr[incipes] constitut[ionnels], d'après les nécessités de l'époque. On ne reste pas stationnaire, évite les précipices. La société ne sauroit exister sans privilèges. L'harmonie résulte de la diversité. Pas de classes oppressives.

On s'est déchaîné surtout contre les rois, le clergé, la noblesse. Mais cette roy[auté] eur[opéenne]? Il y a eu des despotes: abus. Mais la nature même? Pers[onnel]. Donc hér[éditaire]. Absolu. Tempéré. Excellent principe. Clergé et nobles tempèrent. Clergé grands abus. Mais influence légitime. Nobles [grands abus. Mais influence légitime].23

Valois. 1328‑1461. Philippe de Valois‑Louis XI. Monarchie féodale disparoit peu à peu. Guerres. Destruction des nobles. Accroissement des cités; puissance et rebell[ion] destr[uctive] des nobles. Progrès de la roy[auté]. Qui seroit roi, non ce que seroit le roi.

1461‑1589. Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François I. Polit[ique], guerre, bonté, éclat. Henri II, François II, Charles IX, Henri III. Cinq guerres civiles. R[éforme] ens[eigne] l'obéissance aux autorités établis. Confess[ions]. Résultats. Royauté vigoureuse.

Bourbons. 1589‑17[92]. Restes remuants de la noblesse. Protestants. Etats‑Généraux. Lib[ertés]. Monarchie tempérée. Loix constitut[ionnelles]. Affermie. Pas vice.

Allemagne, Pays‑Bas, Angleterre (grands principes, caractère général, développ[ements] partic[uliers], état avant la révolution). Nous ne pouvons pas retracer les détails. Allemagne: pouvoir monarchique chez la plupart; avec Etats. Bav[ière], Autr[iche], Wurt[emberg], Saxe, Meckl[embourg], Hesse. Relations de l'emp[ire]. Différence avec la France. Si le roi n'avoit pu anéantir l'indépendance des gr[ands] vass[aux].24 Etats‑Généraux co‑souver[ains] (?) en Angleterre. D'abord monarchie. Plantagenet. Tudor. Parlements. Lords et communes. Subsides. Révolution de [16]40 et [16]88. Belle constitution. Provinces Un[ies]. Etats souver[ains]. République aristocratique av[o]it un élément monarchique qui tendoit à la convertir en princip[auté]. Avant 1572. Après. Eloge. Bonne constitution, ou en progrès, ou capable de réforme. Nulle part un vice radical. En Angleterre influence [des Etats]. Ici souverains. Avant 1572 le même. Mais changement politique, si la maison d'Orange. Les Etats [étoient] des souverains. Vague.25 Etats‑Généraux non26, les Etats particuliers des provinces; en outre l'indépendance du régime communal. La clef. Oppression du peuple: relâch[ement] de l'Union. Prétentions aristocratiques. Puis prépondérance d'une province ou ville. Coup d'oeil sur les abus et l'état des populations. Longe paix. Tranquillité intérieure. Population, richesse. Arts et sciences. En France. On accumuloit les fautes et crimes des s[iècles] p[assés]. On faisoit abstraction de tous les services. Excès de cour.

Noblesse. Lettres de cachet. Justice (vénalité des ch[arges]. Main‑morte27, etc. Contentement général. Cep[endant] arm[es] émoussées, on foibliss[oit] dans ces attaq[ues] . . .28 le point dogm[atique], ren[ouvellement] de la foi, blanchir, et que29

1. Avant la Réforme.

2. Réforme.

3. Développement des théories politiques.

4. Naissance de l'incrédulité en Angleterre.

Christianisme. Ere théologique. Scolastique, incrédulité, superstition, licence. Sembl[ance] au dix‑huitième siècle. Réforme, arrête ce débordement. Retour à la foi. L[uther] simple croyant, pas philosophe. Abus.30 Conséquence de l'obéissance à Dieu. Motif [de la Réforme]. Cause. Caractère. Arrête l'examen désordonné, aussi bien que la foi asservie aux hommes. Pas dans la philosophie.31 Bien dans les vicissitudes religieuses. Foi ou incrédulité.

4. La corruption reprend sa marche. Mine le catholicisme, le protestantisme lui‑même. Orthodoxie, indifférence au Christ.32 Pas de croyance. Moeurs corrompues. Ch[arles] II et L[ouis] XV. Irrélig[iosité] systématique. Ecrasons33, mot du siècle. Universalité. Hardiesse.

Chaque institution étoit enracinée dans le passé. Elle naissoit d'elle‑même. Enchaînement. Trois éléments.

1. Civilisation romaine. Extraordinaire, vivace. Générale, surtout dans les pays où la civilisation moderne prit naissance. Les Gaules.

2. Les Germains. L'invasion ne fut pas subite. Au contr[aire]. Infiltration. Des barbares à la solde des empereurs. Ils furent introduits dans l'organisation de l'emp[ire]. Ce ne fut pas toujours une conquête.

3. Le christianisme. Jésus‑Christ mort et ressuscité. La prédication de ces faits. Persécutions et martyrs. Triomphe. Soumet Romains et barbares. Mélange, espèce de chaos. Bouleversement. L'ordre devoit renaître. Sortir de là. Roy[auté] europ[éenne]. Pouvoir personnel, pouvoir territorial. Sacrée, absolue. Héréditaire. Les différentes classes; appuis et obstacles; soutiens et limites.34 Pouvoir tempéré. Protège les libertés. Nécessité de position. Les hautes classes vouloient de l'indépendance. Clergé. Missionnaires. Evêques. Dangers, dévouement, services, vertus. Pouvoir. Influence prépondérante. Pape: domination universelle. En faveur de la justice, et des libertés. Grégoire VII. Plus tard égoïsme, propre grandeur. Dès lors décadence. A la fin du moyen âge tout étoit en décadence. Renouvellement.

La France. Il faut y revenir. Les Mérov[ingiens]. Triste histoire. A côté d'eux le maire. Chute. Pépin. Charlemagne. Il contient les résist[ants]. Mais l'unité se brise. L'aristocratie s'élève. Des dominations locales. Capét[ingiens]. Origine. Accroissement. Communes. François I. Réforme. Pouvoir royal plus absolu.

Tableau de décadence, de perversion et de tyrannie. Situation malheureuse de l'empire. Cependant surtout les nobles.35 Administration forte des provinces. Bonnes loix. 1‑3 siècle progrès. Le besoin d'argent étoit une garantie de la bonté de l'administration. Les Verrès36 avoient moins de facilités: emp[ereurs] et candidats devoient ménager les populations.

Il faut, pour bien connoître les états, remonter à leur origine. Trois éléments. Romain. Civilisation très étendue et très forte; surtout dans les contrées où la civilisation européenne a pris naissance; par exemple en Gaule. Chrétien. Doctrine puissante; partout répandue; soumet l'empire; abolit le paganisme. Nouveau véhicule de la civilisation romaine. Germain. Influence relative de ces trois éléments. On a beaucoup exagéré celle du principe germain. Sans doute il ne faut pas la méconnoître; il en est beaucoup resté dans les institutions. Causes de cette exagér[ation]. Tacite [donne une] satyre de Rome, plutôt que description des Germ[ains]. On a cru trouver là les germes, les principes d'une gouvernement libre. C'étoit le désordre de la barbarie, d'une vie sauvage. On s'est imaginé que les barbares avoient envahi tout à coup, avoient conquis, dans une invasion subite, l'empire romain. Inondation. Il n'en est rien. Peu à peu ils furent admis dans l'empire, comme auxiliaires, alliés. Leurs chefs étoient les condottieri des empereurs. Ce fut une infiltration. Des invasions continuelles. Le pouvoir de Rome alloit s'affoiblissant. Ils se fixèrent dans différens territoires. Ils se mêlèrent aux peuples. Souvent leur établissement fut conventionnel et pacifique; souvent aussi c'étoit la conquête; ils s'emparoient des terres. On s'est étonné du peu de résistance de la nation vaincue; mais souvent il n'y avoit presque pas de victoire; le joug de Rome étoit secoué, ou plutôt ne se faisoit plus sentir; et barbares et Romains prenoient place dans cette situation nouvelle.37 On a méconnu l'influence de la civilisation sur les vainqueurs. Exemple de la Chine. Elle les enveloppe, les enlace, les métamorphose. On n'a pas apprécié toute la force de l'élément romain; en Gaule, en Espagne. Politique, administration, litérature. Les nations n'étoient pas détruites; pas aussi corrompues.

La religion. Ascendant. De ces éléments résulte la royauté européenne. Chef militaire, propriétaire terrien; succède à l'empereur; soutenu par les évêques. Pouvoir personnel; territorial; héréditaire. L'élection n'étoit qu'une reconnoissance; non pas un choix arbitraire, l'acomplissement d'un devoir. Pouvoir souverain et absolu. Le roi seul. Mais conseillers, réunion. Beaucoup de liberté dans les provinces et dans les villes. Tempéré par d'autres réalités. Le clergé. Distinguer les temps. D'abord puissant par la triple autorité de la foi, des vertus et de la science. Missionnaires, monastères; travaux agricoles et scientifiques. Seule force morale. Recours du foible. Barrière contre le despotisme. La papauté, tribunat des peuples. Ordre accessible à tous. Mais côté moins avantageux. Acquiert des richesses; veut dominer. Egoisme. Hildebrand; indépendance et suprématie. Le zénith de la papauté. Abus d'une grande idée. Mais plus tard Boniface VIII. Dès lors décadence.38 Beaucoup moins d'influence sur le pouvoir temporel. Au seizième siècle c'étoit pour la défense de la foi, non pas pour le pouvoir papal. Rome saccagée. Pape soumis à l'empereur.

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Noten bij no. 44 Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI
1 

Deze lapidaire aantekeningen gaan vooraf aan Studiën VII. De inhoud preludeert vooral op Studiën II, V en VII. De volgorde is niet altijd met zekerheid vast te stellen, omdat Groen de blaadjes niet alleen van boven naar beneden vol schreef, maar ook van links naar rechts en vice versa. Diverse alinea's zijn doorgestreept.



2 

Marginale aant. van Groen: `Eglise, château, palais, villes.'



3 

Hs. abusievelijk: `à'. Het voorzetsel kan hier moeilijk bedoeld zijn. In dit stuk worden meer accents graves gevonden die er niet op hun plaats zijn.



4 

Over de betekenis van deze jaartallen handelt Groen inderdaad in no. 40.



5 

Cf. p. 559 r. 8 v.o.



6 

Subject is le droit divin.



7 

Cf. Ong. en rev., 2e dr., p. 71.



8 

Cf. no. 40 n. 112.



9 

Cf. Handboek, p. 83; 118.



10 

T.a.p. waarschuwt de hertog van Guise in 1585 voor optimisme m.b.t. een mogelijke terugkeer van de koning van Navarre (Hendrik IV) tot het rooms‑katholicisme. Hij herinnert aan de geveinsdheid van Elisabeth van Engeland en aan `Maximilien le père de l'empereur à présent vivant, que le pape et le roy d'Espagne croyoient qu'il se dust faire catholique, et néanmoins mourut en son hérésie.'



11 

Capefigue handelt in IV, 271 over de banvloeken die door paus Sixtus V in 1585 werden uitgesproken: `Sixte déclarait excommunié ``Henry de Bourbon, jadis roy de Navarre, et Henry de Bourbon, jadis prince de Condé, qui depuis leur bas âge suivoient les erreurs de Calvin et soutenoient obstinément leurs hérésies''.'



12 

Hierna een marginale potloodaant. van Groen die verdwaald lijkt te zijn: `2. Act. p. 5 was l[ees] war; 4e Act. p. 4 tradt l[ees] traadt.' Niet duidelijk op welk toneelstuk deze notitie betrekking heeft.



13 

Dat de woorden niet onderstreept zijn, vormt geen bewijs dat Groen niet aan de titel van [Le droit de] la guerre [et de la paix] dacht. Het is ook mogelijk, dat hij hier de tachtig‑ en dertigjarige oorlog op het oog had.



14 

Versta: de l'histoire.



15 

Cf. Ong. en rev., 2e dr., p. 204‑208; Grondwetherziening, p. 161.



16 

Cf. Ong. en rev., 2e dr., p. 217; Grondwetherziening, p. 162.



17 

Van de Grote Alliantie, gehouden in het najaar van 1822 ter beteugeling van de Spaanse liberalen.



18 

Cf. Zwaan, G. v. P., p. 464 n. 123; Antwoord aan M. C. van Hall, p. 73.



19 

Hs. abusievelijk: `où.'



20 

Waarschijnlijk gebruikte Groen hier dezelfde editie van dit werk als in no. 40 n. 29. Met p. 32 van Leçon IX correspondeert dan vermoedelijk p. 182 van de Brusselse editie van 1840: `C'est par là que la royauté a contribué à ce grand résultat qui caractérise aujourd'hui les sociétés européennes, à la réduction de tous les éléments sociaux à deux, le gouvernement et le pays.'



21 

Na het prijzenswaardige van de buitensporige versterking der koninklijke macht aangeduid te hebben gaat hij nu op de negatieve kanten wijzen.



22 

Versta: werd fel bestreden.



23 

De aanvulling berust op de plaatsing van `Nobles' onder `Clergé'. Na `Nobles' zette Groen een herhalingsstreep.



24 

Versta: was de Franse koning even machteloos gebleven als de Duitse keizer.



25 

Sc. étoit la constitution.



26 

Hs. onduidelijk. Vermoedelijk is de zin: Niet de Staten‑Generaal waren de souvereinen, maar de Provinciale Staten.



27 

Cf. Ong. en rev., 2e dr., p. 92.



28 

Hs. onduidelijk: rimaser? Welk woord er wel staat is moeilijk te gissen.



29 

Het vervolg (?) sluit grammaticaal niet aan.



30 

Sc. van de toenmalige kerk.



31 

Versta: de oorzaak van de Reformatie zoeken.



32 

Of: christ[ianisme].



33 

Toespeling op het gezegde van Voltaire: `Ecrasez l'infâme'. Zie Büchmann, Geflügelte Worte, p. 395.



34 

Marginale aant. van Groen: `relations individuelles des prov[inces] etc. Assemblage des dr[oits] partic[uliers] forme le dr[oit] public.'



35 

Versta: hadden te lijden van de tyrannie der Romeinse keizers.



36 

Cf. Adviezen 1856/7 II, 500.



37 

Marginale aant. van Groen: `Prov[inces] abandonnées. Le pouvoir se retiroit. L'empire se mouroit; l'énergie, les forces vitales lui manquoient. Mais pas une proie désarmée; des luttes, des pactes, des arrangements divers. Barbares contre barbares. Les habitants résistèrent. Mais désiroient protection, alliance. Ces bandes créoient des empires. Ces bandes se désorganisèrent.'



38 

Marginale aant. van Groen: `Les universités naissantes, corporations scientifiques, lui arrachèrent le sceptre.'


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