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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI

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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI



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[Recensie van] Histoire du synode de Dordrecht, considéré

dans ses rapports religieux et politiques dès 1609 à 1619; par N. Châtelain. Paris, Cherbuliez. Prix: 8 fr. 1841.1

A M[onsieur] le Rédacteur des Archives du christianisme.2


Monsieur et cher Ami,

Nous avons reçu, il n'y a pas longtemps, l'ouvrage de M. Châtelain sur le synode de Dordrecht, considéré dans ses rapports religieux et politiques, dès 1609 à 1619.

Comme il paraît qu'en France ce livre trouve des lecteurs et même3 des panégyristes, il est urgent de vous envoyer une protestation franche et explicite. Il ne s'agit pas de l'honneur de notre pays, ni même de l'Eglise réformée des Pays‑Bas en particulier; mais bien décidément, pourvu qu'on ne s'arrête point aux apparences, de vérités chères aux Eglises réformées, aux Eglises évangéliques en général.

L'ouvrage de M. Châtelain est écrit avec quelque talent et surtout avec beaucoup de bonne foi; mais il faut le dire, on y chercherait en vain quelque ombre de critique.



Il n'y a qu'à examiner la liste des sources auxquelles il a puisé. On n'y trouve point les deux principaux ouvrages sur la matière; savoir: l'Histoire Ecclésiastique par Uitenboguard4 et la Réfutation par Trigland5, in folios énormes, sans doute, mais indispensables pour un examen sérieux. Par contre on y trouve, d'abord plusieurs ouvrages rédigés évidemment dans le sens du remonstrantisme le plus outré; ensuite la soi‑disant Histoire de Cerisier6, que l'oubli seul a pu sauver d'un mépris universel; enfin, après le gros de l'armée, quelques troupes légères; je veux dire Mirabeau aux Bataves7; un Coup d'oeil sur la Hollande, Paris, 18078; un Résumé de l'Histoire de Hollande, par Scheffer, Paris, 1825, et la Biographie universelle de Michaud9; livres qui en France peuvent être classiques, mais que chez nous on ne s'attendrait pas à voir cités par l'historien d'une époque sur laquelle il est, de nos jours encore, si difficile de se former un jugement solide et complet. - Il est vrai que M. Châtelain a fait imprimer, à la fin de son livre, la traduction d'un ouvrage favorable au synode10; il faut lui en savoir quelque gré; observons toutefois que pour des lecteurs auxquels d'autres sources ne sont point ouvertes, quelques pages présentées avec un accompagnement pareil, seront le plus souvent insuffisantes pour détruire les impressions reçues; remarquons surtout que cette opinion, si contraire à la sienne, n'a pas eu la moindre influence sur le récit de M. Châtelain; qu'elle ne se trouve là que par juxta‑position; et qu'on ne rencontre dans tout le cours de l'ouvrage aucun indice que l'auteur ait fait des jugements divergents et contradictoires l'objet de ce travail lent et pénible, de cette discussion de l'historien avec lui‑même, dont sa conviction intime doit être le dernier résultat. M. Châtelain a lu plusieurs écrits remontrants; il en a copié quelques pages; il les a entremêlées de réflexions: mais il est très clair que ses pensées ont dû être parfaitement conformes aux pensées de ses auteurs; que son ouvrage est écrit d'après leurs inspirations et comme sous leur dictée; qu'il s'est fait presque leur secrétaire, et que sa voix ne saurait être que leur écho collectif. Aussi sommes nous obligés, bien qu'à regret, de déclarer que, malgré la bonne volonté de M. Châtelain et son amour pour la vérité, il n'y a dans les écrits et dans les pamphlets du temps, défavorables au synode et au prince Maurice, pas de récit tellement controuvé, pas de fable si ridicule, et malheureusement aussi pas de calomnie si atroce qu'il n'ait reproduite avec une admirable et déplorable naïveté.

Vous ne vous attendez pas sans doute que, poursuivant mes remarques, j'aille vous retracer les complications religieuses et politiques qui ont amené le synode de Dordrecht. Ce n'est pas une matière à traiter, ni même à effleurer dans un article de journal. Plusieurs de nos savants s'en occupent et s'abstiennent encore de porter un jugement définitif sur bien des questions à l'égard desquelles M. Châtelain a déjà prononcé. Rappelons toutefois que les magistrats, sur l'avis de pasteurs, comparativement en fort petit nombre et qui ne pouvaient se maintenir dans l'Eglise réformée que par le bras séculier, se crurent autorisés à décider que des doctrines réprouvées par l'Eglise seraient tolérées sans contradiction; et qu'ils ne se firent ainsi aucun scrupule d'imposer, en matière de religion, à l'église, leur bon plaisir souverain; qu'ils refusèrent le seul mode de décision légitime, la convocation d'un synode national; qu'ils refusèrent ensuite tout arrangement à l'amiable, par lequel chaque parti eût eu ses églises; qu'enfin là où les réformés, cédant à la force, abandonnant les églises réformées aux Arminiens, se réfugièrent dans des granges et dans des maisons particulières11, on leur refusa jusqu'à ce dernier reste de liberté: que Maurice de Nassau vint au secours des réformés en 1617; à une époque où ces persécutions étaient allées en croissant depuis plusieurs années; où des collisions sanglantes paraissaient inévitables, où la guerre civile était aux portes de l'état, et où la tentative de résister enfin aux empiètements successifs de la magistrature présentait pour le moins autant de chances de dangers que de succès. Observons encore que si l'on s'obstine à révoquer en doute le discernement et la sincérité du stathouder, il n'est pas douteux, mais il est certain que la majorité des Etats de Hollande, guidée par Oldenbarneveld, accaparait pour l'aristocratie communale un pouvoir sans contre poids et sans limites, persécutait les réformés orthodoxes, les mettant à l'amende, les jetant en prison, leur ôtant les droits de bourgeoisie et de commerce; que ces protecteurs de la liberté civile12 interdisaient même le recours aux tribunaux; prenaient des troupes à leur solde, pour maintenir, envers et contre tous, leur absolutisme; en un mot, que malgré les Etats généraux et le stathouder, se jouaient insolemment des citoyens, et violaient leurs droits les plus sacrés. - Si M. Châtelain, avant de publier son travail, eût voulu prendre quelques informations sur les résultats des études historiques dans notre pays, il eût pu se convaincre que l'on a fidèlement résumé de la manière suivante l'opinion actuelle de la plupart des hommes impartiaux et modérés. `Si tous ne voient pas en Maurice le défenseur de l'Eglise et de l'Etat contre l'oppression des Arminiens et des aristocrates, plusieurs avouent que sa conduite en 1618 et 1619 a été atrocement dénaturée. On comprend même, chose qui longtemps parut si difficile à concevoir, que le fameux synode de Dordrecht n'a pu être l'objet d'un jugement équitable, à une époque d'incrédulité ou d'indifférence, et que cette assemblée, en condamnant des erreurs, déplorables en elles‑mêmes et plus funestes encore par leurs conséquences, a rendu un service important à la chrétienté et sauvé l'Eglise de la corruption, comme le Stathouder a préservé l'Etat de la guerre civile.'13

Je suis loin néanmoins de prétendre que personne en Hollande n'applaudisse au travail de M. Châtelain. Au contraire: ici, comme ailleurs, le synode de Dordrecht doit être défavorablement jugé par ceux qui prêchent le salut dans toutes les églises, afin de pouvoir, dans chaque église, sans règle et sans contrôle, prêcher, non ce qu'une confession, non ce qu'un synode, mais ce que chacun d'eux, d'après ses vues particulières, juge être conforme à la Parole de Dieu. Il est tout simple également que pour ceux qui, en adoucissant les paroles rudes et qu'on ne saurait ouïr , se donnent à eux‑mêmes un brevet d'orthodoxie moderne, la vieille orthodoxie des réformateurs et des apôtres soit quelque peu hérétique et surannée. Libre à eux de désapprouver les chrétiens qui, au dix‑septième siècle, replacèrent l'Eglise réformée des Pays‑Bas sur ses bases évangéliques. Toutefois, ce n'est pas une raison pour dénaturer leurs intentions et même leurs actes. Ce n'est pas un motif de dire et de répéter sans cesse qu'ils ont prétendu à infaillibilité et qu'ils ont tyrannisé les consciences; tandis que, tout en constatant la doctrine de l'église, tout en déclarant, après un nouvel examen, sa confession conforme à la Parole de Dieu, ils en ont constamment appelé à cette Parole, comme à la règle souveraine en matière de foi. On n'est pas autorisé, parce qu'on répudie leurs opinions, de les traiter d'énergumènes et de fanatiques, voulant sonder des questions insondables et résoudre des problèmes insolubles; tandis qu'ils ont déployé une extrême sagesse et une grande modération, et que, tout en suivant les raisonnements captieux et les ingénieux sophismes des adversaires jusque dans leurs derniers replis, ils ont respecté les bornes que Dieu a tracées à l'homme, et se sont inclinés en silence devant ses impénétrables décrets.

M. Châtelain s'écrie (p. 197): `Quelle profonde misère de s'occuper prolixement de questions abstruses, de perdre un temps précieux à éplucher14 des matières théologiques!' - Il est donc nécessaire de rappeler, en terminant, qu'il s'agissait de vérités importantes et se rattachant d'une manière immédiate au fondement du salut qui est en Christ.

Je m'appuie sur trois témoignages qui auront beaucoup de poids pour la grande majorité de vos lecteurs.

Le premier est de notre respectable ami M. Merle d'Aubigné. Au fond des discussions de Dordrecht se trouvait le même problème qui, un siècle auparavant, séparait Luther et Erasme. `Tandis que Luther soutenait que tout bien dans l'homme vient de Dieu, Erasme se rangea du côté de ceux qui pensaient que ce bien vient15 de l'homme même. - Dieu ou l'homme . . ., - le bien ou le mal . . ., - ce ne sont certes pas là de petites questions; et s'il est des billevesées, c'est ailleurs qu'il faut les chercher.'16

Le second se trouve dans la Lettre du doyen de la classe de Lausanne et Vevey17, écrivant en 1837 à notre Commission synodale: `Plus la doctrine est pure, plus la vie est sainte, plus aussi [l']on voit fleurir une église. Si Dieu réserve à la vôtre des temps aussi glorieux que cuex temps18 d'illustre mémoire, où les regards de l'Europe réformée étaient portés sur elle, ce sera en la rattachant avec puissance à cette doctrine de la grâce, que Dieu la chargea alors d'exprimer, d'exposer et de défendre, et qu'elle exposa et défendit en effet dans une assemblée célèbre, avec une fidélité qui lui a acquis la reconnaissance des églises évangéliques et en particulier la nôtre. L'élection gratuite de Dieu est la couronne de la foi du fidèle, comme celle de la théologie chrétienne.'19

Le dernier enfin est celui des Eglises réformées de France, en 1620, à une époque où elles conservaient intact le dépôt précieux de la foi. Il est exprimé dans la formule de serment pour le synode national et les synodes provinciaux en ces termes: `Je jure et promets20 devant Dieu, et cette sainte Assemblée, que je reçois, approuve et embrasse, toute la Doctrine enseignée et décidée par le Synode National de Dordrecht, comme entièrement conforme à la Parole de Dieu, et à la Confession de nos Eglises . . ., et je déclare aussi et proteste que je rejette et condamne la Doctrine des Arminiens, parce qu'elle fait dépendre l'Election du Fidèle de la volonté de l'homme, et attribue tant de Pouvoir à son Franc Arbitre qu'elle anéantit la Grâce de Dieu, et parce qu'elle déguise le Papisme pour établir le Pélagianisme, et renverser toute la certitude du salut.'21

Je suis, avec un attachement sincère, votre ami et frère en notre Seigneur Jésus‑Christ.


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Noten bij no. 50. [Recensie van] Histoire du synode de Dordrecht.


1 

ARA, G.v.P., no. 125 sub 58/9 (De Vries no. 52), gedrukt exemplaar van Archives du christianisme 24e année, 2e série, 9 no. 22 (27 nov. 1841), p. 171‑173. Cf. Briefw. II, 410, 2. De datering i.f. is 16 oct. 1841. Ten onrechte noemt De Vries op p. 298 ook de Archives van 8 jan. 1842.



2 

In het bewuste nummer wordt op p. 176 L.R. Delay als redacteur opgegeven. Volgens Briefw. II, 160, 6 was F. J. J. G. Monod redacteur sinds 1824.



3 

Archives du christianisme: `mêmes'.

4 

Uytenbogaert, Kerckelicke historie etc. (zie bibliografie).



5 

Trigland, Kerckelycke geschiedenissen etc. (zie bibliografie).



6 

Tableau de l'histoire générale des Provinces - Unies. Zie ook n. 31 van no. 37. De lijst van `ouvrages consultés' (p. 11/2) telt slechts vijftien nummers.

7 

Zie bibliografie sub Mirabeau. Châtelain geeft een Parijse editie zonder jaartal op.



8 

Zie bibliografie sub Coup - d'oeil.



9 

Cf. Briefw. V, 64, 21 (waar men leze: `Biographie universelle').



10 

Van Bilderdijks Geschiedenis des vaderlands vindt men het gedeelte over de periode 1609‑1625 vertaald op p. 213‑309.



11 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 98; Verspreide geschriften II, 56.



12 

Niet duidelijk of Groen zichzelf of een Franse bron citeert. Deze uitdrukking komt niet voor in Châtelain.



13 

Groen citeert - blijkens zijn n. 1 - Archives, 1e série, I (2me éd.), 28.



14 

Ook dit woord is bij Châtelain gecursiveerd.



15 

Bij Merle staat t.a.p.: `venait'.



16 

Groen verwijst naar Histoire de la Réformation III, 397. Cf. Nederlander no. 1188 (8 mei 1854); Le parti, p. 18; La Hollande, p. 11; Maurice et Barnevelt, p. 34.



17 

V. Mellet.



18 

Lees: Cf. Le parti, p. 19; Ned. Ged., 2e serie, V, 269; Maurice et Barnevelt, p. 34.



19 

Groen verwijst in een noot bij het citaat naar Archives du christianisme 20e année, 2e série 5 (1837), p. 154. Hetzelfde citaat (met kleine wijzigingen) in Archives, 2me série, II, p. CIII‑CIV; Le parti, p. 19.; Ned. Ged., 2e serie, V, 269 en Maurice et Barnevelt, p. 34. De brief is identiek met de `conductoire missive' van Briefw. II, 209 (, 9), die in Ned. vert. afgedrukt is in de Reformatie 2 (1837), p. 368‑370. De bewerker volgt de tekst van de Archives du christianisme van 1837, waarin Groen zowel enkele onbeduidende wijzigingen als de cursivering heeft aangebracht.



20 

Groen heeft in de Archives du christianisme (en in Aan de Hervormde gemeente, p. 164) abusievelijk: `je proteste' (i.p.v. `promets'). De bewerker volgt - afgezien van een enkel accentteken - de tekst van Groens bron (Aymon).



21 

Groen verwijst naar Aymon, Tous les synodes nationaux des églises réformées de France II, 184. De tweede helft van het citaat ook in Maurice et Barnevelt, p. 28. De cursivering is weer van Groen.


51 Samenvatting van een preek. 1842.1



St. Jean 10 v. 27.2

Il y a un bon berger. Il faut l'aimer. Matth. 25 v. 323, 1 Cor. 16, 22.4

1. Entendez‑vous sa voix? Voix de sagesse. L'homme est déchu. La sagesse des écoles parle de sa dignité. Toute sagesse humaine [est] comme une bombe, qui décrit son orbite et retombe: même celle d'un Platon. L'homme [est] maudit: condamné à la mort. La sagesse du monde exalte ses vertus. Voix de grâce. Le Souverain pardonne. Quelle charité: Il donne sa vie pour nous. La sagesse des écoles veut que nous fassions quelque chose. Une échelle, dont nos bonnes oeuvres forment les échelons. Au contraire l'échelle de Jacob qui nous invite à y poser le pied.5 Entendez‑vous cette voix? Etes‑vous chrétiens? Non pas seulement de nom et en apparence, mais en vérité?

2. Etes‑vous connu du bon berger? Vous connoît‑il par votre nom? Quelle question! Et cependant, si vous n'êtes connu de Lui, vous êtes connu de l'adversaire; il n'y a pas de troisième position. Comment le savoir? La réponse est Matth. 16 v. 16, sq.6 Si vous croyez de même, non des livres, mais du coeur, vous avez la vie. Vous voulez voir les conséquences, les corollaires de la foi, avant d'avoir la foi; ce n'est pas de la bonne logique. Ne vous suffit‑il donc pas que Dieu lui‑même ait parlé: Hebr. 6, 17; 18.7

3. Le suivez‑vous ? Le chrétien ne doit donc pas faire de bonnes oeuvres! Oh, ceux qui parlent ainsi, ne connoissent donc point l'amour, n'ont jamais reçu un bienfait. Quoi! N'aime‑t‑on pas un bienfaiteur, ne tâche‑t‑on pas de lui plaire? L'apôtre a déjà fait justice de ces calomnies: Rom. 6, 1.8 Bien vous soit, si vous vous affligez de ne pas l'aimer assez. Mais malheur à vous, si vous ne vous inquiétez pas de le suivre; votre foi n'est qu'un semblant, une illusion. Ce n'est pas ici une religion mystique; c'est l'a, b, c, de l'évangile; c'est la foi que vos pères ont scellée de leur sang. Revenons dans le bon sentier, si nous l'avons abandonné! Réveillons nous! Il y aura une issue à notre vie. Alors il s'agira de savoir si nous appartenons à Jésus.
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Noten bij no. 51. Samenvating van een preek. 1842.


1 

ARA, G.v.P., no. 46, eigenhandig ontwerp. Titel ontleend aan de inhoud. De preek werd vermoedelijk opgetekend uit de mond van de Waalse predikant Secrétan; cf. Briefw. II, 419; 513, 3; Posthumus Meyes, Hervormd 's‑Gravenhage, p. 51; Brants, Groen's geestelijke groei, p. 88‑90.



2 

Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent.



3 

Et toutes les nations seront assemblées devant lui; et il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs.



4 

S'il y a quelqu'un qui n'aime point le Seigneur Jésus‑Christ, qu'il soit anathème! Maranatha!



5 

Cf. Gen. 28, 12.



6 

Simon‑Pierre répondit, et dit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant (v. 16).



7 

C'est pourquoi Dieu voulant faire mieux connaître aux héritiers de la promesse la fermeté immuable de son conseil, il y a fait intervenir le serment (v. 17).



8 

Que dirons‑nous donc? Demeurerons‑nous dans le péché, afin que la grâce abonde?


52 Aanteekeningen bij het Koninklijk Besluit van 2 januari 1842. 1842.1

V[an] Hog[endorp].2 Nooit de gereformeerde kerk zoo verdrukt sedert Filips II.

Cath[olijke] St[emmen].3 Dankbaar aan Z.M.4 voor het ophouden der partijdige rigting.

Evenzoo een cath[olijk] blad te Brugge.5 Voor het oogenblik aannemen.

20 januarij. Bij de J[onge].6

Kwaad; doch het had erger kunnen zijn. Onbedacht opgezet. De commissie.7 De Staatsraad had meer vrijheid gewild. Gelukkig B[innenlandsch] D[epartement]8 hair op de t[anden]; welligt question de portefeuille.

De Israëliten zullen niet hinderlijk zijn.

Het vergelijkend examen behouden. Dat is het voorname punt.

Godsdienstige zin: maar die is er op onze openbare scholen. Wat wilde men meer? De historie des bijbels met de waarheden vereenigd, dat is goed. Deze maatregel is een eerste stap tot afscheiding. Tyranniek? Dat ligt niet aan de schoolcommissiën, enz., maar aan de bestaande inrigting.

22 januarij. Conferentie met Ds. Moll.9

Evenals Huyd[ecoper10] zeer overtuigd van de schroomelijke strekking van het Besluit; van de noodzakelijkheid om te verrigten wat nog doenlijk is. Onderwijs, zooals V[an] d[er] Will[igen]11 of de Groninger‑School; dan nog liever roomsch.

26 januarij. Bezoek van Bax.12 Zoodanige ongodsdienstige school allerdroevigst. De ziel is er uit.


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Noten bij no. 52. Aanteekeningen etc.


1 

ARA, G.v.P., no. 42, eigenhandig ontwerp. Titel ontleend aan de inhoud. Potloodaant. van Groen: `Besluit van 2 jan. 1842.' De tekst van dit K.B. bij Hemkes, Handboek I, 379‑388. Cf. Adres2, p. 33, 1; Aan de Hervormde gemeente, p. 61; 107; Ong. en rev., 2e dr., p. 433, 1; Het regt der Herv. gezindheid, p. 139; 149 (, 2); Aan G. graaf Schimmelpenninck, p. 27; 53; 75; 77; 84; 97; Adviezen 1849, p. 5; 7; Adviezen 1849/50 I, 165; II, 138; Verscheidenheden, p. 17; Aan de kiezers [De Vries no. 96] II, 7; V, 4; Over het ontwerp, p. 101; 116; Verspreide geschriften II, 181; Brieven van Da Costa I, 67; 100; III Index p. IV; Briefw. II, 431‑433; De Vries, p. 55; Bosch Kemper, Het Besluit omtrent het onderwijs. Zie ook n. 14 van no. 61.



2 

Waarschijnlijk Dirk van Hogendorp (1797‑1845); cf. Briefw. II, 434.



3 

Dit blad nam het sinds 1835 op voor de Afgescheidenen en voor positief‑christelijk onderwijs; cf. De maatregelen3, p. 12; 45; Briefw. II, 315; 339, 7; 362.



4 

Willem II.



5 

Vermoedelijk de Gazette van Brugge. Zie over de ultramontaanse geest van deze krant Nederlander no. 615 (30 juni 1852), no. 1175 en 1257 (22 april en 29 juli 1854); Brieven van Da Costa II, 259. Van deze krant zijn volgens de CCP slechts de jaargangen 1814‑1816 aanwezig in Nederland. Zie voor de vele titelwijzigingen van deze o.d.t. Vaderlandsch Nieuwsblad in 1792 voor het eerst verschenen krant: Schepens, Centrale kranten‑ en tijdschriftencatalogus, p. 340 s.v. In de Gazette van de provincie West‑Vlaenderen en der stad Brugge van 17 jan. 1842 komt op p. 2 een samenvatting van de inhoud van het bewuste K.B. voor. Een fotocopie werd toegezonden door dhr. J. Ghyssaert, bibliothecaris van de Stedelijke Openbare Bibliotheek te Brugge. Hij noemde nog twee katholieke bladen uit het toenmalige Brugge, nl. De Standaerd van Vlaenderen en Le Nouvelliste des Flandres. Geen van deze drie tijdschriften stond ons voor nader onderzoek ter beschikking.



6 

Moeilijk uit te maken wie hier bedoeld is. Indien de conjectuur juist is, komen J. C. de Jonge en M. W. de Jonge van Campens Nieuwland het meest in aanmerking. Voor laatstgenoemde pleit het woord `Staatsraad' (tenzij dat hier een synoniem is voor de Raad van State). Van 1839‑1841 was hij zowel lid van de Tweede Kamer als van de Raad van State; cf. Briefw. II, 373, 6; 396, 6; 430, 3. Eerstgenoemde correspondeerde op 23 nov. 1840 met Groen over de onderwijskwestie en zegde Groen een `onderhoud' daarover toe (Briefw. II, 341 sub 10). Bovendien schreef hij een nota (Briefw. II, 342) waarvan de strekking overeen lijkt te komen met het hier door Groen aangetekende.



7 

Van 12 nov. 1840; cf. De Vries, p. 55.



8 

W. A. Schimmelpenninck van der Oye was minister van Binnenlandse Zaken van 1841‑1846.



9 

Jan Moll Jacobszn; cf. Briefw. I, 21, 5; II, 302; 554; 801; Posthumus Meyes, Hervormd 's‑Gravenhage, p. 108.



10 

Theodoor Cornelis Reinier Huydecoper; cf. Briefw. II, 251, 2; 937 i.f.; III, 1; 462/3; 509, 1; IV, 647, 1; V, 450; 452.



11 

Ds. P. van der Willigen; cf. Adviezen 1840, p. 33; Adres2, p. 13,1; 14, 3; Aan de Hervormde gemeente, p. 2, 2; 18, 1; Ned. Ged., 2e serie, IV, 188; Brieven van Da Costa I, 33, 1; Briefw. II, 187, 8.



12 

Vermoedelijk de classicus‑rector C. Bax; cf. Briefw. I, 110, 2; II, 388, 3; 459; III, 30, 2.


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  • Samenvatting van een preek. 1842.
  • Aanteekeningen bij het Koninklijk Besluit van 2 januari 1842.

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