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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI

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Studiën over de revolutie en over het staatsrecht VI



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La revue ne faisoit ici que résumer et presque transcrire nos écrits. Et ce qu'elle croyoit devoir ajouter n'étoit pas de nature à troubler ce concert. Car nous aussi admettions des progrès ultérieurs, nous étions loin de considérer les livres symboliques comme une oeuvre parfaite133, nous aussi fondions leur autorité sur leur accord avec la Parole de Dieu. Nous aussi ne désirions pas avoir recours à l'intervention du pouvoir temporel en faveur de l'orthodoxie.

Durant 1853 et la première moitié de 1854 la teneur de la revue en général nous étoit favorable. Sans doute des nuances d'opinion se faisoient jour, mais il n'étoit pas question de désapprouver nos principes et notre activité sur le terrain soit religieux, soit politique. Au contraire. Elle identifioit l'esprit anti‑révolutionnaire avec l'esprit historique et chrétien. Elle proclamoit que, en 1853, la manifestation soudaine du caractère national dans son attachement au protestantisme, à son origine, à son histoire, à ses institutions protestantes avoit eu lieu dans cet esprit. Encore en juillet 1854, après que M. van der Brugghen et moi avions été écarté de la seconde Chambre, M. de la Saussaye écrivoit: `la carrière parlementaire de ces membres a eu pour principe la défense des minorités, c'est‑à‑dire de la liberté de conscience; la fidélité à ce principe protestant explique l'inqualifiable amertume des attaques tour à tour dirigées contre eux par les partis divers. L'exclusisme inséparable du principe antirévolutionnaire est la seule garantie d'un esprit vraiment libéral dans l'appréciation et la défense des droits et des intérêts de tous les partis.'134 Il y a plus. Alors M. de la Saussaye s'élevoit avec force contre ceux qui vouloient, en lui adressant de flatteuses paroles, le séparer de nous et distinguer le parti orthodoxe, modéré et sensé, et attaché au symbole, parce que, dans les grandes vérités, il est conforme aux Saintes Ecritures, et le parti antirévolutionnaire, excessif et absurde et qui se cramponne au formulaire, même lorsqu'il est contraire à la Parole de Dieu. `Votre reproche', dit‑il, `est une calomnie. Vous confondez deux sphères: le lien ecclésiastique et le lien spirituel. Votre distinction entre les orthodoxes et les antirévolutionnaires est illusoire; il n'y a ici ni deux partis, ni deux divisions d'un parti; c'est un seul et même parti, selon qu'on le considère du point de vue religieux ou politique.'135

Malgré ces assurances d'homogénéité, il y avoit aussi quelquefois des symptômes inquiétants. Par exemple dans le même programme de 1854, après l'adhésion si explicite au point de vue confessionnel, on retrouvoit une phrase du programme de 1853 qui donnoit à la nature et au but de la réunion un caractère incertain. `Nous persistons à rejeter le soupçon, comme si nous voudrions concourir à former ou à préparer un parti dans l'église, qui se sentiroit intérieurement séparé, sans parvenir à une séparation extérieure.'136 Par exemple M. Doedes, poursuivi par un docteur de l'école de Groningue, M. Meyboom, jusque dans ses derniers retranchements, se vit contraint de proclamer que, selon lui, la liberté d'enseignement dans l'église Réformée n'a de limites que dans l'autorité de la Parole de Dieu.137 C'étoit livrer la place et donner gain de cause à l'ennemi.

Toutefois il y avoit de quoi se rassurer. Nous savions depuis longtemps que quelques uns de nos amis partageoient les opinions individualistes; que ces opinions avoient dans Ernst en vrede des représentants. Mais, quant au journal, M. de la Saussaye qui étoit le principal rédacteur, y étoit fortement opposé et dans la réunion la très‑grande majorité étoit confessionnelle. Il étoit donc impossible à prévoir que la tendance individualiste deviendroit prépondérante et que le parti anti‑révolutionnaire deviendroit l'objet de son hostilité.
IV. Dans la réunion Ernst en vrede il y avoit deux opinions très différentes. La plupart des membres étoient décidément attachés au point de vue confessionnel et sentoient la nécessité de la doctrine et de la discipline. Pour eux, ils pouvoient hésiter sur le mode d'application, le principe même n'étoit pas douteux. Il désiroient se prononcer, ils désiroient agir, ils éprouvoient le besoin de manifester leur sympathie à notre égard. Eux aussi désiroient rebâtir l'église sur ses antiques fondements. Si nous ne marchions pas ensemble, nous tendions au même but. Variis modis bene fit.138 Alliés, indépendants les uns les autres, nous nous prêtions un réciproque appui.

Mais quelques‑uns s'étoient formé de tout autres idées sur ce qu'il y avoit à faire. Selon eux, nous faisions fausse route, nous aboutirions à une impasse. Il s'agissoit uniquement de prêcher l'évangile; il ne falloit se soucier ni de la confession, ni des droits de l'église. Les erreurs s'évanouiroient devant la vérité. Toute autre voie étoit nuisible et fâcheuse. Pour eux nous étions un embarras, un obstacle. Avec beaucoup de bonne volonté, avec les meilleurs intentions du monde, nous empêchions le véritable développement de prendre son essor. Telle étoit surtout l'opinion de M. Beets. Il exerçoit un ascendant mérité. Il opposa la force d'inertie à ceux qui auroient voulu faire quelque démarche décisive. Constamment par lui et deux ou trois autres membres139, c'est à dire par une fraction très‑minime, la grande majorité fut neutralisée140 et réduite à des actes et à des protestations sans vigueur et sans portée.

L'influence de M. de la Saussaye étoit aussi très‑grande, d'autant plus que dans la revue il étoit ou sembloit être l'organe de la réunion entière. Sa manière de considérer l'église différoit de celle de M. Beets140a et étoit beaucoup plus conforme à la nôtre; mais il avoit un grand nombre d'objections contre nos maximes et contre notre conduite. Lui aussi se persuada bientôt qu'il falloit se débarrasser du parti anti‑révolutionnaire et orthodoxe et que tout concours de notre part ne pourroit servir qu'à entraver la marche et à rendre impossible tout véritable progrès.

L'attitude de la réunion longtemps nous fut inexplicable, vraiment énigmatique. Maintenant que nous en avons appris les motifs, un examen rapide de leur nature et de leur valeur ne sera pas superflu.141 On nous reprochoit d'abord de former un parti.141a Si l'on nous eût imputé les défauts qui n'accompagnent que trop souvent l'esprit de parti, l'orgueil, le manque de charité, l'esprit de coterie et ses fâcheux résultats, nous eussions pu faire notre profit d'avertissements pareils; mais comment, lorsqu'on résiste à l'erreur systématique, ne pas former, ne pas être, par la force des choses et dans l'unité de la conviction, de la confession, de l'action commune un tout, un ensemble, un parti? De tout temps le peuple de Dieu et l'église chrétienne ont formé, au milieu du monde, un parti et cette tendance, partout où se manifeste un esprit vraiment évangélique est aussi légitime qu'inévitable.

Ce parti, disoit‑on, étoit impopulaire. Quiconque étoit censé lui appartenir, avoit par là même à lutter contre des préjugés presqu'insurmontables. D'abord la supposition étoit trop générale, car chez le peuple nos croyances trouvoient accès. Ensuite on oublioit que, jusqu'à un certain degré, l'impopularité est l'apanage du chrétien. Trop souvent on tâchoit d'expliquer l'opposition que nous avions rencontrée en nous adressant sur notre étroitesse dédaigneuse des remontrances imméritées; mais en outre on se faisoit illusion en espérant se soustraire à une impopularité qui, loin d'être surprenant et inexplicable, est le cachet de la fidélité chrétienne.

On faisoit un grand étalage des défauts et des petitesses du Réveil. C'étoit une importation angloise et méthodiste.142 Une surexcitation, un mouvement religieux, sans importance dogmatique, qui n'avoit pas eu de doctrine, qui, se recrutant des orthodoxes traditionnels, s'étoit borné à accepter en bloc l'héritage de la Réforme; qui dans notre église, avoit inscrit de nouveau la prédestination143 sur son drapeau, dans le sens le plus borné, le plus exclusif, le plus dangereux, le plus fataliste; qui s'étoit égaré dans les voies de l'orthodoxisme et du séparatisme; qui prenoit la confession pour règle de la foi, d'après laquelle on expliquoit la Parole de Dieu. Il est vrai que nous ne partagions pas ces tristes erreurs, mais de ces gens‑là toutefois se composoit notre armée; nous serions impuissants contre l'esprit dont elle étoit animée. Il falloit s'éloigner de nous, pour n'être pas entrainés avec nous.

C'étoit là travestir le Réveil; mettre en oubli tout ce qu'il avoit eu de vrai, de large, d'utile, d'évangélique. C'étoit méconnaître que, si chez plusieurs il avoit abouti à une orthodoxie morte, ou à l'ardeur de subtilités théologiques, ou à l'esprit de secte et de dissidence, on devoit y voir le résultat de l'incrédulité ou de l'indifférence de beaucoup de pasteurs, par qui les troupeaux avoient été livrés à tout vent de doctrine.144 C'étoit ne pas voir que le véritable remède se trouvoit dans la doctrine de l'église et que précisément ses livres symboliques condamnoient les écarts dont on se plaignoit avec raison. Pour remettre ces éléments épars dans la bonne voie, pour les réunir, pour les coordonner, pour leur donner une nouvelle énergie, pour rétablir l'église, le moyen le plus simple étoit de remplir le devoir du pasteur en se plaçant sur le terrain ecclésiastique. Cette fidélité eût ramené la confiance. Les pasteurs fidèles se joignant à nous et prenant la direction qui leur appartenoit de plein droit, nous eussions formé le trait d'union, nous leur eussions servi d'intermédiaire, ou plutôt nous eussions été absorbés dans le mouvement général de l'église renouvellée.

La réunion devoit s'occuper de la science théologique. Sous ce rapport les devoirs du pasteur et du laïque diffèrent. Celui‑ci se contente de la foi; celui‑là ne sauroit se dispenser de la considérer et de la défendre dans ses rapports avec la science et la philosophie. Sans contredit. Mais c'étoit là une question à part. Ceci n'avoit rien de commun avec la position qu'il convenoit aux pasteurs comme aux laïques de prendre dans la lutte de l'église. Il y a des résultats acquis; là‑dessus l'église n'admet pas de controverse dans son propre sein et, tandis que le laïque est tenu d'apprécier les grands services que la controverse rend au dehors, le ministre de son côté doit s'y refuser dans l'enceinte ecclésiastique: hic non est locus.145 La règle de l'enseignement, l'unité de doctrine ne permet pas à la controverse de venir troubler l'édification commune.

La réunion devoit tenir compte moins du point de vue juridique que du point de vue moral et médical. C'étoit encore là une dualité inadmissible dans la pratique. Le droit et la moralité ne doivent pas être séparés. Le sentiment du droit, en réhabilitant les doctrines vitales, en laissant un libre cours à l'évangile, en fermant l'accès aux erreurs dans l'église même et transportant la lutte sur le terrain où elle peut en effet devenir salutaire, est déjà un élément et un moyen de guérison. La réunion ne pouvoit souscrire sans réserves aux livres symboliques. Ce n'étoit pas nous au moins qui aurions voulu l'y engager. Entr'elle et nous il s'agissoit de savoir si, au milieu de la confusion et de l'anarchie, elle feroit appel à la conscience des troupeaux pour le maintien des grandes vérités évangéliques comme base de l'église, conformément à son histoire et à sa confession de foi.
V.146 Durant environ dix‑huit mois nous pûmes, en lisant la revue, nous flatter que, malgré des divergences, nous marcherions vers le même but. C'est ainsi qu'on y traduisoit la page de Vinet où il conclut de la nature même de toute pensée, qui n'affirme pas une chose sans en nier une autre, que le christianisme, en tant que croyance positive, qui se définit son objet, est nécessairement intolérant.147 C'est ainsi qu'on y accueilloit l'éloge du sermon de M. A. Monod148 sur l'exclusisme ou l'unité de la foi149 et d'un écrit de M. Schenkel150, où il observe que `la foi et la confession sont inséparables, que les confessions des églises de la Réforme doivent servir avant tout de liens permanents d'unité évangélique et qu'en y ajoutant des confessions nouvelles, ce ne sera pas pour les supprimer, mais pour les compléter; qu'une église sans confession est un vaisseau sans ancre.'151 C'est ainsi que, parmi les adhésions motivées au programme, on remarquoit celle de M. van Oosterzee, qui déclaroit ne pas vouloir d'autre point de vue confessionnel que le nôtre, se fondant volontiers sur la confession de l'église Réformée ou sur le catéchisme de Heidelberg152, comme au Kirchentag à Berlin, on s'étoit réuni, contre le romanisme et le rationalisme, sur la base des Saintes Ecritures, en prenant la confession d'Augsbourg pour drapeau.153 C'est ainsi encore qu'on disoit: `nous aussi nous croyons que, lorsqu'on rejette l'infaillibilité des Saintes Ecritures et leurs dogmes les plus caractéristiques, la déité du Fils, la remission des péchés par son sang, et, pour tout dire en un mot, la trinité, où se concentrent et se rencontrent toutes les vérités nécessaires au salut, on se sépare, du moins quant à la doctrine, de l'église Réformée et même de l'église de Christ.'154

D'un autre côté il y avoit aussi souvent des observations qui sembloient trahir, malgré cet accord apparent, des dissentiments profonds. On taxoit notre désir d'unité de foi de penchant vers le donatisme. On prétendoit que notre système aboutissoit à l'inmixtion de l'état dans le domaine spirituel. On se formalisoit de ce que, par opposition aux ministres qui combattoient la foi de l'église, nous donnions à ses défenseurs le titre de pasteurs fidèles.155 Surtout aussi on créoit des dualités et des antagonismes, là où elles n'existoient point et où il eût été si facile de trouver le point de réunion. On posoit156 la question: faut‑il le maintien du droit ou la prédication de l'évangile? On s'écrioit: ce n'est pas le point de vue juridique, c'est le point de vue médical dont nous avons besoin.157 On écrivoit: `le point de vue juridique (ou peut‑être chirurgical) consiste à expulser, à couper le mal.158 Mais quoi si on expulse avec le mal le malade, en ôtant la vie au patient? La valeur juridique des formulaires ne sauroit être notre dernier mot. La grande question concerne toujours la vérité, non pas le droit, mais l'essence et le fond de la confession. Il faut amener des pierres vives à l'édifice159, il faut nourrir les âmes du lait de la Parole160, afin que, sous la bénédiction divine, le nombre des témoins augmente et que l'église triomphe de la maladie par le rétablissement de sa santé. Voilà, selon nous, le point de vue médical.'

Singulier malentendu! Singulière opposition de deux moyens inséparables pour obtenir un bon résultat! Notre position dans l'église étoit le démenti du système qu'on nous attribuoit. Je ne saurois mieux le démontrer qu'en transcrivant ce qu'écrit Ad. Monod: `Dans cet état de choses, comment travailler à la régénération désirée pour l'Eglise? Deux voies se présentent: la voie ecclésiastique ou de démission, qui poursuit l'accroissement de la vie spirituelle par la réforme ecclésiastique; et la voie spirituelle ou de patience, qui poursuit la réforme ecclésiastique par l'accroissement de la vie spirituelle. Je m'explique. Les uns, résolus d'avoir à tout prix une église bien ordonnée, qui leur paraît être une condition indispensable pour le progrès de la vie religieuse, proposent la profession explicite et immédiate de la saine doctrine; puis, si leur proposition n'est pas adoptée, ils sortent, pour aller fonder ailleurs l'Eglise telle qu'elle doit être. C'est ce qu'ont fait les frères démissionnaires. Les autres, préoccupés avant tout du progrès de la vie religieuse, qui leur paraît être la condition première d'un meilleur ordre pour l'Eglise, s'arment de ce qui reste de bons éléments à l'Eglise telle qu'elle est, et concentrent tous leurs efforts sur le développement de la vie spirituelle dans son sein. Alors, de deux choses l'une: ou l'on amènera douc[e]ment, mais irrésistiblement, une organisation qui, née de la vie, s'adaptera exactement aux besoins et à la mesure de la vie; ou bien, si le mal est sans remède, on se rendra impossible dans l'église, et on s'en fera expulser; car, victorieuse ou intolérable, telle est la glorieuse alternative de la vie chrétienne au sein de l'Eglise visible.'161 En désapprouvant la dissidence, nous aussi avions préféré la voie de la patience. Mais cette préférence n'impliquoit pas l'abandon de notre droit, le renoncement à toute discipline, le sacrifice du principe qui, à mesure du progrès de la santé et de la vie, devoit être l'instrument d'une organisation nouvelle. Il falloit continuer à dire, avec M. Ad. Monod lui‑même: `La foi orthodoxe est, quoi qu'on en puisse dire, l'unique foi de notre église. Ce fait incontestable nous a fourni des avantages réels; il nous en fournira de plus grands encore, si nous savons nous armer, avec confiance devant Dieu et avec fermeté devant les hommes, de cet élément d'ordre ecclésiastique que Dieu nous a donné et dont, grâces lui en soient rendues, le malheur des temps ne nous a jamais entièrement dépouillés.'162

D'ailleurs nous avions constamment protesté contre une fausse interprétation de notre pensée.163 Libre développement de la maladie et libre cours de l'unique remède, c'est à dire de la Parole de Dieu, voilà ce dont l'église a besoin. Nous ne voulons pas éviter, par l'autorité du formulaire, éviter164 une lutte, où le plus magnifique triomphe, celui de la vérité et de la charité, nous est réservé. Nous croyons cette lutte, cette tendance à se délivrer des éléments hétérogènes, nécessaire pour faire revivre l'église par l'exercice et le développement de ses forces. Toutefois le maintien de notre droit n'en est pas moins indispensable, afin de favoriser la prédication vraiment évangélique et afin de provoquer, par l'aiguillon du principe ecclésiastique, une sérieuse lutte et une crise salutaire, etc. Nous citions le passage suivant de l'Espérance: `nous ne pensons pas que cette manière de procéder, très‑expéditive, très‑simple en apparence, mais d'une simplicité toute matérielle et mécanique, soit jamais de mise dans l'Eglise Chrétienne, ni surtout qu'elle le soit de nos jours. Membres d'un corps atteint d'une grave maladie, tous souffrants de ce mal, quoique à des degrés différents, ce n'est pas, pour guérir cet organisme, aux moyens extrêmes, à l'opération chirurgicale, à l'amputation que nous devons avoir recours. Nous tous, qui croyons avoir, en quelque mesure que ce soit, la vérité et la vie, c'est à la nourrir et à la développer au dedans de nous, c'est à la répandre autour de nous que nous devons être appliqués, afin que, se transmettant de fibre en fibre et d'artère en artère, elle aille ranimer peu à peu les parties les plus éloignées, les plus languissantes, les plus engourdies.'165

La revue, pour combattre les erreurs qu'elle nous attribuoit à tort, se servit fréquemment des arguments dont depuis longtemps nous‑mêmes avions fait usage. Tantôt elle citoit, pour nous avertir, le mot de Mad. de Stael: `Il y a deux routes à prendre en toutes choses: retrancher ce qui est dangereux, ou donner des forces nouvelles pour y résister. Le second moyen est le seul qui convienne à l'époque où nous vivons.'166 Tantôt, prenant un de mes écrits167 à partie, elle disoit: `Il y a deux manières de considérer l'église. D'après les uns, elle est un édifice achevé, selon les autres, un corps qui croit et un édifice dans le sens de l'architecture divine, un corps, un organisme. D'après les uns, la doctrine ou la confession est la base de l'église, selon les autres, elle est l'amen humain, de plus en plus clair et fort, donné en réponse à la Parole de Dieu.'168 Pour nous instruire et nous morigéner ainsi, les expressions de M. de la Saussaye et celles dont je m'étois servi autrefois moi‑même, étoient presque identiques. `Voulez‑vous, disois‑je169, pour définir l'église, des comparaisons empruntées aux Saintes Ecritures? A l'église s'applique ce qui est dit de chaque croyant: étant enraciné et édifié en lui.170 L'église dans tout le développement de sa vie spirituelle, est une plante, un arbre issu du grain de sénevé et dont chaque branche existe et vit par son union avec le tronc et les racines. L'église est un édifice qui, à mesure qu'il s'élève, s'appuye sur les inébranlables fondements.171 L'église de tous les temps et de tous les lieux forme un seul et même corps, qui, en retenant le chef, étant fourni et ajusté ensemble par les jointures et les liaisons, croît d'un accroissement de Dieu.172 Que si l'on craint peut‑être que ces comparaisons ne donnent lieu à prendre l'église dans un sens trop matériel, la garantie se trouve dans l'expression apostolique: être édifiés, comme des pierres vives, pour être une maison spirituelle173 et veut‑on plus encore, toute idée d'adhésion et de superposition, sans lien intime, est écartée par la réunon de deux idées en apparence inconciliables: croissance et édification; posé et ajusté ensemble sur la maitresse pierre du coin, tout l'édifice croit en temple saint au Seigneur.174 L'église chrétienne universelle est édifiée sur le rocher des siècles175, de manière à ce qu'elle y vive et croisse176 par un développement continuel.'177

Peut‑être trouvera‑t‑on inconvenable qu'il n'y ait pas eu moyen, entre amis et frères de dissiper, par de simples explications, des préjugés auxquels de si fausses appréciations avoient donné lieu. Sans doute ceci seroit énigmatique, si l'on ne savoit combien il est difficile de faire disparoître des préventions accréditées. D'ailleurs pour mettre fin à des malentendus, pour parvenir à s'entendre, il faut au moins entendre, écouter, admettre l'accusé à présenter ses explications et sa défense. C'est précisément ce que, sous l'influence du tiers‑parti178 la réunion ne vouloit point. Ce fut un douloureux mécompte. Il nous sembloit qu'entre elle et nous il y avoit, pour le bien de l'église, des rapports naturels et intimes; qu'après avoir lutté depuis si longtemps, pour la cause commune, nous sérions traités et accueillis avec des égards fraternels; qu'on attacheroit quelque prix à la réciprocité des avertissements et des conseils. Le contraire eut lieu. Sans le moindre témoignage d'affection ou de sympathie, la réunion se refusa à toute délibération commune, à tout entretien. Etoit‑ce par cléricalisme? On ne sauroit le supposer. Il est plus probable que la minorité prépondérante craignoit que de telles conférences ne fissent prévaloir, par la force des choses et des sympathies, le système qui, au point de vue individualiste, étoit, je n'en sauroit disconvenir, inadmissible et réellement ultra‑confessionnel.


VI.179 On prit contre nous une position plus tranchée dans l'arrière‑saison de 1854. On commença à manifester hautement la désapprobation, le désaccord. On se mit en devoir de déprécier nos efforts, de contrarier nos désirs, d'entraver nos démarches. A notre influence il falloit substituer des vues plus modérées, plus larges, plus en harmonie avec ce que les tendances du siècle avoient de recommandable. On s'empressoit de nous taxer d'exagération inopportune. A chaque fois on émoussoit le fil et l'on brisoit la pointe de nos armes.

Bientôt cette opposition redoutable se montra avec éclat dans deux questions du plus haut intérêt: l'une relative aux facultés de théologie, l'autre à la liberté d'enseignement illimitée des pasteurs. Quelle étoit alors, à nos trois académies, Groningue, Leide, Utrecht, la nature et la valeur de l'enseignement théologique? Je me borne à citer le témoignage de M. Chantepie de la Saussaye.180 A Groningue l'école humanitaire de M. Hofstede de Groot c.s.; Christ un Socrate de nature céleste dont les instructions développent le germe de perfection dans l'homme; par conséquent un christianisme ou disparoît la doctrine de la chute et du péché originel, de l'imputation de la justice de Christ, de sa divinité, de la personnalité et de l'influence régénératrice du Saint Esprit, en un mot, tout l'ensemble de la foi de l'église. A Leide, l'école idéaliste de M. Scholten qui, se tenant à l'idée, considère la forme historique du christianisme comme indifférente et qui, dépouillée de sa brillante enveloppe, revient au fond à la trinité rationaliste de Dieu, la vertu et l'immortalité. Enfin à Utrecht l'école empirico‑sceptique de M. Opzoomer, professeur de philosophie dont les cours sont obligatoires pour les étudiants en théologie; école qui enlève aux principes de la foi chrétienne tout fondement de certitude, toute valeur objective et aboutit à un scepticisme complet. Déjà, en 1848 un observateur judicieux181 résumoit ainsi ses doctrines: Jésus n'est pas le seul chemin pour venir à Dieu; Dieu n'habite pas plus dans l'humanité de Jésus que dans celle des autres hommes; l'impeccabilité de Jésus n'est pas admissible au tribunal de la philosophie. Des miracles sont impossibles; la prière, afin d'obtenir une choix, c'est une absurdité.



A de telles énormités avoit conduit l'abus du droit de nomination, dont le gouvernement s'étoit emparé. Au nom de l'église nous avions constamment fait sentir la gravité de cette injustice. Chaque année dans les Etats‑Généraux nous avions réclamé à cet égard. En 1854 de vives remontrances furent adressées au gouvernement dans une requête au roi.182 Elle étoit rédigée par un homme dont les qualités et les talents, la fidélité et l'activité lui assurent une place distinguée dans l'histoire de nos luttes; appartenant à la classe moyenne, sans éducation scientifique, mais dont les écrits sur l'enseignement primaire183 et sur la question catholique en 1853184, avoient, par leur lucidité, par leur énergie chaleureuse, compté parmi les productions les plus remarquables de l'époque. Dans cette requête M. Wormser avec sa franchise et sa lucidité ordinaires, faisoit ressortir ce qu'il y avoit d'unique et d'intolérable dans cette manière indirecte de ruiner une église, en donnant à ses futurs ministres un enseignement contraire aux bases de sa confession de foi. La sensation que cette adresse, rendu publique, causa chez beaucoup de personnes, fut considérable. Il y avoit lieu d'espérer que l'exposition d'un traitement si indigne, détermineroit enfin le gouvernement à des choix plus conformes à ce que l'on avoit droit d'attendre. Les espérances furent renversées par une critique de M. Beets dans Ernst en vrede.185 Naturellement M. Beets ne pouvoit pas, en tout point, approuver la requête; il devoit y trouver trop peu de ménagements dans la forme; trop peu d'attention donnée aux circonstances atténuantes, et nous eussions parfaitement compris qu'en appuyant l'idée principale, le devoir de mettre un terme à un abus inqualifiable, il eût auparavant fait ses réserves, en laissant aux signataires de l'adresse la responsabilité de leurs démarches. Mais au fond nous supposions qu'entre M. Beets et nous il y auroit accord. Même au point de vue scientifique, il falloit à l'attaque opposer la défense; des hommes comme M. Doedes, Van Oosterzee, Chantepie de la Saussaye, comme M. Beets lui‑même, organes de la foi orthodoxe, désignés depuis longtemps pour le professorat, ne devoient pas, par une partialité, oublieuse de l'adage audiatur et altera pars186 être systématiquement écartés des chaires académiques. Jamais nous n'eussions soupçonné que M. Beets n'auroit pour nos amis pas un mot de bienveillance, d'encouragement, de sympathie; qu'il déclareroit le gouvernement inattaquable en droit ecclésiastique, pourvu qu'il choisit pour professeur un ministre de l'église, comme s'il ne s'agissoit pas ici d'un cri de la conscience publique qu'on peut repousser, mais pas étouffer en se couvrant de formes légales et qu'il termineroit en disant: `pour nous, rien ne nous seroit plus agréable que de voir ceux qui partagent nos convictions, s'abstenir entièrement de tentatives pour intéresser le gouvernement en leur faveur.'187 Il est presque inutile d'ajouter que cette critique rendit le travail de nos amis inutile, que dans la 2e Chambre nous gardâmes dorénavant le silence et que le gouvernement, ayant appris qu'un homme aussi justement considéré188 avoit si bien plaidé sa cause, doublement indigné de la forme de l'adresse, en eut bientôt oubliée le fonds.

Environ vers la même époque la grande question de la liberté illimitée dans l'église fut mise à l'ordre du jour.189 A la Haye et à Amsterdam un grand scandale avoit eu lieu. Répondant à des plaintes légitimes par un redoublement d'injustice, les consistoires avoient choisi pour pasteurs deux hommes connus par leurs talents, mais surtout par leur hétérodoxie, MM. Zaalberg et Meyboom. Tous les dogmes fondamentaux étoient attaqués dans leurs écrits, et le dernier étoit auteur d'une Vie de Jésus190, ou venoit s'évanouir tout ce qu'il y a dans l'Ecriture de surnaturel en de miraculeux. On épuisa toutes les instances des autorités ecclésiastiques. Partout on fut éconduit par des scrupules et des prétextes. Enfin la commission synodale ne craignit pas de déclarer que sans contredit la doctrine de l'église Réformée est obligatoire, d'après l'article 11 du règlement191, mais que cet article, ne renfermant aucune définition de la doctrine, ne sauroit être considéré comme violé, à moins de fournir la preuve que l'interprétation subjective est contraire à un autre article du règlement.192 Poussés à bout par cette déplorable pusillanimité, sacrifiant l'église à une fausse paix et masquant l'injustice par de tels sophismes, nos amis d'Amsterdam terminèrent le débat par une protestation finale193, modèle de modération et de force, de calme dans la colère et de cette dignité chrétienne qui donne à l'indignation et à la douleur légitimes un double relief. Cette pièce rédigé encore par M. Wormser et dont M. da Costa disoit avec raison qu'elle mériteroit de trouver place, comme témoignage de l'église, dans la série de ses livres symboliques194, devoit avoir et eut en effet un retentissement qui donnoit à réfléchir aux autorités ecclésiastiques. Coup sur coup on voyoit des adhésions de pasteurs orthodoxes, fortifiant le mouvement des esprits par leur approbation inconditionnelle de ce remarquable document.195

Mais ici encore l'intervention d'Ernst en vrede arrêta ce courant d'opinions par une adresse séparée.196 Ce fut pour elle un grand effort, presque une anomalie; ce jour là on peut dire que la majorité rejeta le frein. Ce fut, dit M. de la Saussaye, un acte de foi. Je reconnois volontiers qu'on apostrophoit la commission synodale avec chaleur. `Vos déclarations nous ont remplis de douleur et d'indignation. Voulez‑vous faire de l'église un corps purement réglementaire? N'y aura‑t‑il à la licence aucune limite? Pourra‑t‑on substituer à la doctrine de l'église Réformée le romanisme, le panthéisme, la religion de Mahomet? Nous protestons contre l'injustice que par le principe de vos décisions, vous commettez envers toute l'église Réformée des Pays‑Bas et contre les maux incalculables qu'on lui attire.'197 Toutefois la démarche étoit fâcheuse. D'abord parce qu'elle ne faisoit aucune mention de la protestation amsterdamoise et donnoit une autre direction aux esprits. Ensuite parce qu'elle se prononçoit pour l'irrévocabilité des décisions de la commission synodale. Enfin et surtout parce qu'elle tranquillisoit le synode par des assurances de résignation passive et d'une opposition bornée à des protestations sans cesse renouvelées qui ne laissoient rien à craindre des conséquences d'un refus. `Nous en appelons,' étoit‑il dit, `au synode et, s'il approuve une fois, ou même plusieurs fois, le principe que vous avez admis, nous continuerons à interjeter appel (nous rappelant que les personnes se succèdent) d'un synode qui viole son devoir à un synode qui le remplit.'198

Il étoit évident que la société suivoit une voie différente de la nôtre et que là où nous avions cru trouver de l'encouragement et de l'appui, nous ne pouvions guères attendre que désaveu et contradiction. Nous étions tristement désappointés; parmi nos amis laiques plusieurs199 aussi commençoient à douter de la bonté de nos principes. Il y avoit un relâchement des liens qui si longtemps nous avoient unis.


VII.200 Ces impressions fâcheuses amenèrent la fin de nos assemblées semestrielles et du de Nederlander. En effet ce furent les rapports difficiles avec la société qui occasionnèrent dans la vingtième et dernière de nos assemblées un incident pénible. Connoissant la répugnance des pasteurs présents, membres d'Ernst en vrede, d'adhérer à la Protestation finale, le pasteur dissident de Liefde, esprit fin et satyrique, crut devoir leur adresser une exhortation sous la forme de quelques thèses opposées à celles que M. Heldringh venoit de soutenir.201 `Le préopinant vient de nous exhorter à la douceur. La douceur, vertu chrétienne, est toujours recommandable. Toutefois une église qui peut demeurer tranquille sous l'autorité d'un synode ennemi de la Parole de Dieu, n'a pas autant besoin d'être exhorté à la douceur qu'au courage. A bon droit le préopinant vient de nous rappeler que l'église Réformée est, plus qu'aucune autre, l'église des martyrs. Toutefois des pasteurs, si respectueux envers un synode tel que le synode actuel, qu'ils s'abstiennent de toute protestation, signature ou adhésion, ne courent202 ainsi aucun risque de devenir martyrs.'203 Les pasteurs se formalisèrent de cette ironie, y voyant un reproche de manquer par pusillanimité à leur devoir. Rappelé par le président204 à l'ordre, M. de Liefde, déclarant n'avoir voulu blesser personne, maintint ses paroles par lesquelles, ajoutoit‑il, il n'avoit fait que préluder à son attaque. Outrés de cette hardiesse, les pasteurs menacèrent de quitter l'assemblée, à moins qu'elle ne marquât son improbation d'une telle polémique. Des marques presque générales d'assentiment à ce devoir ayant éclaté, M. de Liefde se retira. Mais on regretta qu'il eut fallu en venir à des extrémités pareilles. On eût aimé voir les pasteurs vaincre leur susceptibilité même légitime, pour se livrer à une discussion sérieuse sur les devoirs de la situation. Il étoit facile de prévoir que cette scène fâcheuse, en rapport avec l'ensemble des circonstances qui y avoient donné lieu, alloit porter à nos assemblées un coup mortel.

Dans la presse périodique notre seul organe étoit le Nederlander. Depuis cinq ans j'étois le rédacteur de ce journal quotidien. Demeurant fidèle à mes principes, je réalisois une homogénéité parfaite, rédigeant tous les articles dont la direction assumoit la responsabilité et ayant d'autant plus de liberté d'accueillir des nuances d'opinion, dans la sphère des mêmes grandes vérités religieuses et politiques. Les pasteurs orthodoxes avoient généralement applaudi à mes efforts, comme de temps à autre on ne pouvoit pas dissimuler nos divergences, les observations, les critiques plus ou moins bienveillantes se manifestèrent. Vous n'êtes pas un journal ecclésiastique. Non certes, mais je ne puis oublier la connexité entre la religion et la politique. Pour maintenir sur le terrain de la politique les droits et les intérêts d'une nation chrétienne, d'une population protestante et de l'église Réformée, il convient de rendre témoignage à l'évangile, au principe protestant et aux dogmes essentiels de notre église. La lutte contre la révolution n'est autre chose que le combat pour la religion révélée contre la philosophie qui divinise l'humanité. Le principe de la Réformation a été le germe d'une régénération politique, l'abandon de ce principe a été la cause du renversement des états. La licence qui envahit l'église Réformée et ménace de la dissoudre, nous réduit à l'impuissance dans toutes les grandes questions et livre ainsi les droits et les intérêts les plus sacrés de la nation à la prépondérance des libéraux et des ultramontains. Vous n'êtes pas théologien. Non certes, mais le plus simple laïque est appelé, en sondant les Ecritures, à juger la théologie dans ses résultats. Vous êtes trop attaché aux symboles. Je vous les abandonne; prenez la bible, confesse Christ crucifié et voyez si vous pouvez vous dispenser de la polémique. Vous êtes trop juridique. Pas plus que M. Merle, lorsque, faisant valoir le droit sous un point de vue tout‑à‑fait médical et sanitaire, il écrit: `une Eglise qui permet que de fausses doctrines soient professées par ses ministres, est aussi coupable qu'un père de famille qui permet que ceux qui apprêtent le repas de ses enfants, y mettent du poison.'205 Vous êtes trop véhément. Regardez autour de vous; la véhémence est‑elle hors de saison? Vous ne respectez pas assez le synode et les pasteurs. Nous les respectons, pour autant qu'ils respectent le Seigneur et sa Parole; nous désirons les suivre, mais dans la voie du souverain pasteur. Ce n'est pas tout. On s'en prenoit surtout, du moins en apparence, au plus actif de mes collaborateurs, à M. Wormser, qui faisoit ressortir avec force206 ce qu'il y avoit d'inexcusable dans la foiblesse et la tiédeur de ceux qui avoient charge de veiller au maintien de la doctrine. Après avoir été en butte aux attaques, je pourrois dire, aux outrages des différents partis, libéral, catholique, rationaliste, je fus péniblement affecté de ces remarques et de ces insinuations incessantes de la part de mes amis. Il me sembloit que nous devions nous entendre; qu'il n'y avoit entre nous que des nuances d'opinion; qu'involontairement nous avions peut‑être excité des susceptibilités que la réflexion et le temps seul pourroient calmer; que les froissements de la discussion journalière conduiroient aisément à une rupture que, dans l'intérêt de la cause commune, il importoit d'éviter; qu'en laissant le champ libre à nos amis, pour agir à leur manière, ils sentiroient que nous rendions ainsi et leur tâche plus facile et leur obligation de sortir de leur inactivité plus impérieuse. Je me décidois donc à prendre congé de mes lecteurs.

Certes il étoit permis de croire que la réunion Ernst en vrede n'abandonneroit le terrain ecclésiastique et confessionnel. M. de la Saussaye étoit censé son interprète officiel. En octobre 1854 il s'exprimoit ainsi, dans une série de thèses sur la nature de l'église: `En cas que la suppression des livres symboliques se fasse par des autorités ecclésiastiques, appelées à les maintenir et dont l'existence et les attributions sont inséparables de ce devoir, elles suppriment par là‑même leur propre droit à exercer un pouvoir quelconque dans l'église. Le lien de l'organisation ecclésiastique étant brisé, les membres de l'église sont tenus de s'unir sur un terrain commun pour une lutte commune.'207 Dans des sermons sur Rome, publiés en 1855208: `Nous sommes dans une véritable Babel'209, etc. Dans un article sur la situation210, il se plaignoit que le Réveil n'avoit pas assez tenu compte de l'église.211 L'adresse au synode, malgré ses côtés foibles, témoignoit cependant qu'on attachoit au principe `pas d'église sans doctrine' un prix inestimable.

Toutefois l'inquiétude étoit permise. Car on sembloit reculer devant l'application de ses propres maximes. Dans le même article que je viens de citer, il étoit dit: `nous vivons sous le régime légal de la liberté illimitée.'212 Donc le synode avoit supprimé le symbole; donc le cas prévu existoit, le casus belli. Ernst en vrede alloit donc donner enfin le signal et l'exemple de la lutte? Nullement, on prenoit son parti de la défaite; on se bornoit à demander, en se résignant à la licence des pasteurs, comme équivalent et antidote213, la liberté des laïques et par l'anéantissement de toutes les obligations réciproques, la réalisation parfaite du chaos.

Je ne désespérois pas encore. Je continuois à me flatter que beaucoup de préventions injustes venant à s'évanouir, Ernst en vrede apprécieroit les avantages de sa position; la vérité et la popularité du point de vue juridique et confessionnel, sa conformité avec le point de vue moral; la force qu'une réunion de pasteurs fidèles, en élevant l'étendard évangélique, pourroit puiser dans les sympathies de la nation. Surtout j'avois confiance que, dans la grande question de l'enseignement primaire, la réunion, prenant à coeur cet intérêt vital de l'église, nous prêteroit son appui.214

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Noten bij no. 78. Vervolg van Le parti antirévolutionnaire et confessionnel.
1 

ARA, G.v.P., no. 88 (De Vries no. 105), eigenhandig ontwerp. Aant. van Groen op de eerste omslag: `1860. Vervolg van Le parti antirévolutionnaire et confessionnel. I. Le choix du terrain [alleen deze vier woorden met potlood, J. Z.]. II. Le choix du terrain. III. 1844‑1854. Nos luttes. IV. Ernst en vrede. Deuxième étude contemporaine. Le subjectivisme et la foi évangélique. N.B. De tijd ter uitgaaf heeft mij in 1860 en volgende jaren ontbroken. Tot mijn leedwezen.' Cf. Honders, Doen en laten, p. 73 n. 40. Groen heeft dus hoofdstuk I en II samengevoegd of nagelaten een inleidend hoofdstuk te schrijven. Aant. van Groen op de tweede omslag: `Dit gedeelte was in 1861 nagenoeg gereed.' Aant. van Groen op de laatste (vijfde) omslag: `II. Le choix du terrain. 1860. Vervolg van Le parti antirévolutionnaire et confessionnel. Formulierkwestie II.' Een Nederlandse vertaling van dit Vervolg (met uitzondering van het hoofdstuk over Ernst en vrede) werd door A. J. Dam als bijlage gevoegd bij haar vertaling van Le parti. Zie p. 192‑224. E. de Pressensé recenseerde het geschrift in Revue chrétienne 7 (1860), p. 503‑506.



2 

Marginale aant. van Groen: `d'artificiel.'



3 

Cf. Vinet, Homilétique, p. 580.



4 

Marginale aant. van Groen: `p. 583'. Het citaat op p. 583/4.



5 

Cf. Zwaan, G.v.P., p. 129.



6 

Cf. Vinet, Homilétique, p. 583.



7 

Cf. Vinet, Homilétique, p. 584/5.



8 

Cf. Vinet, Homilétique, p. 585.



9 

Cf. 2 Cor. 5, 19.



10 

Cf. Eph. 1, 7; 2, 18.



11 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, Qu[estions] eccl[ésiastiques, p.] 463.' Cf. Vinet, Liberté religieuse, p. 462/3; 1 Jean 3, 6; 14.



12 

Marginale aant. van Groen: `sa théologie. Trottet, p. 18.' Cf. Trottet, Le parti orthodoxe, p. 17: `Or le Réveil, quelque signification religieuse qu'on lui attache, n'a fait faire aucun pas à la théologie.'



13 

Marginale aant. van Groen: `Homilét[ique], p. 592.'



14 

Marginale aant. van Groen: `Q[uestions] e[cclésiastiques], p. 463.' Cf. Vinet, Liberté religieuse, p. 463.' Groen veroorlooft zich zekere vrijheid bij zijn aanhalingen. Afwijkingen van Vinets tekst worden in het algemeen niet vermeld.



15 

Marginale aant. van Groen: Q[uestions] e[cclésiastiques], 296.' Cf. Vinet, Liberté religieuse, p. 296.



16 

Marginale aant. van Groen: `Tr[ottet], R[evue] chr[étienne] 278.' Trottet, La question religieuse, p. 278 concludeert m.b.t. de dogmatiek van de Groninger richting: `tout le système semble se résoudre en une belle phraséologie chrétienne.' Hij wijt de nieuwe bloei van de Groningse school aan de aanvallen van de `Zeven Haagsche Heeren' (`les adhérents de l'orthodoxie pure'). Cf. Briefw. V, 420, 3.



17 

Cf. De maatregelen, p. 54; 59.



18 

La forme emporte le fond: juridische zegswijze voor: De vorm bepaalt het wezen. Cf. Littré, Dictionnaire s.v. emporter sub 11; Grondwetherziening, p. 413; Adviezen 1856/7 II, 626; Aspecten van het Reveil, p. 22.



19 

Zie n. 33 van no. 35. Cf. Adres aan het gezond verstand, p. 14.



20 

Zie n. 35 van no. 35. Cf. Molenaar, Adres p. 17; Feburé, De toetser, p. 27 e.v.



21 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, Liberté [religieuse], p. 219.'



22 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, Liberté [religieuse], p. 221.'



23 

De hierop volgende zin is doorgestreept: `On put se convaincre ``que le méthodisme, qu'on a donné pour une nouveauté, est une chose ancienne, ayant au moins trois cents ans de date; qu'il n'est pas une secte dans la Réforme, qu'il est la Réforme elle‑même, et que, depuis trois siècles, les églises de la Confession des Pays‑Bas, et, vu la ressemblance, celles de la Confession d'Augsburg, celles de la France, d'Ecosse et d'Angleterre, bref, la moitié de l'Europe, est officiellement méthodiste''.' Marginale aant. van Groen hierbij: `Q[uestions] e[cclésiastiques], p. 295.' Bij Vinet, Liberté religieuse, p. 295 staat echter `helvétique' i.p.v. `des Pays‑Bas'.



24 

Cf. Rasker, De Nederlandse Hervormde kerk, p. 153 e.v.



25 

Cf. Rapport ter zake van het adres van den predikant Moorrees, p. 10; 18; Adres, p. 8, 1; Het regt der Hervormde gezindheid, p. 34; Nederlander no. 318, 1047, 1127, 1162 en 1284 (12 julij 1851, 22 nov. 1853, 24 febr., 6 april en 30 aug. 1854); Le parti, p. 22; Hofstede de Groot, Bewegingen, p. 147; Moorrees, Adres, p. 9; 25; 27; Protest, p. 11; Nader adres, p. 8; Van Swieten, Nog eene stem, p. 26/7.



26 

De Vries no. 54. We citeren hiervan de tweede druk.

27 

Een bekende leus; cf. Adres, p. 5; Nederlander no. 482, 746, 747, 1266, 1372 en 1463 (23 jan., 30 nov. en 1 dec. 1852, 9 aug. en 11 dec. 1854, 30 maart 1855); Ernst en vrede I, 274; 475; Merle d'Aubigné, Le luthéranisme, p. 27; Pédézert, De la liberté, p. 19/20; Archives du christianisme 1842, p. 115 (in anonieme rec. van Groens Adres).



28 

Parafrase van het Adres, p. 5/6.



29 

Cf. Adres, p. 19 e.v.



30 

Cf. Adres, p. 51.



31 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 57, 1.



32 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 57, 2.



33 

De Vries no. 55. Zie bibliografie sub Toorenenbergen en Register van vele zaken.

34 

Cf. Eph. 2, 20; Rom. 9, 33; 1 Pierre 2, 7; 1 Cor. 1, 23; 2, 2.



35 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 15.



36 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 15‑17.



37 

Welke tekst Groen hier wilde inlassen, is niet met zekerheid vast te stellen. Zie echter n. 72.



38 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 5.



39 

Marginale aant. van Groen: `[Aan de Hervormde gemeente,] p. 56.' Zie ook Adres, p. 51; Het regt der Hervormde gezindheid, p. VI; Grondwetherziening, p. 396.



40 

Marginale aant. van Groen: `[Aan de Hervormde gemeente,] p. 72.'



41 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 76 e.v. Moorrees, Leerrede over de algenoegzaamheid, p. XIII e.v.; Een eenvoudig doch ernstig woord, passim.



42 

Cf. Zach. 4, 10.



43 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 79.



44 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 83.



45 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 85.



46 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 88.



47 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 91.



48 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 93.



49 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 95.



50 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 113.



51 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 115.



52 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 119.



53 

Cf. 1 Rois 18, 17‑18; Aan de Hervormde gemeente, p. 120.



54 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 129.



55 

Eerder in het Adres, p. 19‑29.



56 

D. F. Strauss. Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 100, 1; Adviezen 1856/7 II, 268, 1; Briefw. II, 256; Vinet, Liberté religieuse, p. 279‑287: Sur la protestation des Zuricois contre la nomination du docteur Strauss.



57 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 28; Grondwetherziening, p. 414.



58 

Zie bibliografie s.v. Feest‑gezangen, Het Haagsche zevental en sub Warnsinck, Aan den heer mr. G. Groen van Prinsterer.



58a 

Groen bundelde in Geschriften over kerk en staat no. 15: De Bosch Kempers rec. in de Tijdgenoot van 9 maart 1843; Broes, Wat willen eigenlijk de zeven Haagsche Heeren?; Feith, Aan de Hervormde gemeente in Nederland; Van Oordt, Nog een woord over de zoogenaamde Groninger school; Pareau, Toespraak tot de Groninger studenten; Plegtige verklaring; Eene stem uit het hart; Toespraak aan de leden der Nederlandsche Hervormde kerk; Warnsinck, Aan mijne geloofsgenooten. Zie ook Aanspraken en antwoorden en n. 27 van no. 54.



59 

Satirisch waren P. van Limburg Brouwer, De synode en de Zeven Wijzen en Alexander Severus, Aandoeningen. Cf. Rullmann, De strijd (3e dr.), p. 26‑28; Ned. Ged. 2e serie, IV, 272, 1.



60 

Zie over deze Rekenschap van gevoelens van Da Costa: Ned. Ged., 2e serie, V, 17; 100‑106; 396; Brieven van Da Costa I, 126; 128; 142; II, 300; III, 64; Briefw. II, 522, 3; 531/2; 959; Van der Kemp, Aan mr. Is. da Costa in Nederlander no. 1320 en 1321 (11 en 12 oct. 1854).



61 

De Vries no. 54 en 55.

62 

Hs: `jugereait'.



63 

Variatie op `la comédie de quinze ans'; cf. Groen's reis naar Parijs, p. 45; Ong. en rev., 2e dr., p. 382(***); editie Smitskamp (3e dr.), p. 284.



64 

Hs.: `conclut'.



65 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, Liberté [religieuse], p. 211‑212.'



66 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, Liberté [religieuse], p. 240‑241.' De nu volgende passage staat op een ander vel (g) van het hs. met de aanduiding: `(f.i.)'.



67 

Cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. VI/VII; Grondwetherziening, p. 397.



68 

Zie n. 147 van no. 47.



69 

Zie n. 28 van no. 6.



70 

Hs.: `donnions'.



71 

De volgende alinea is doorgestreept: `C'est ainsi que bientôt la question, se dégageant de l'inconséquence des termes moyens, a été posée dans sa véritable alternative: veut‑on une église ayant une foi quelconque, ou bien une église livrée à tout vent de doctrine et au subjectivisme le plus illimité? Il n'y a que trois exceptions, écrivait nemine dissentiente un pasteur: quand quelqu'un nie l'existence de Dieu ou le salut par Christ, ou le libre examen; encore ne saurait‑on l'exclure, aussi longtemps que, selon lui, sa notion de Dieu n'équivaut point à l'athéisme, son opinion à l'égard de Christ se concilie avec les mérites du Sauveur et sa manière de voir n'est pas contraire à l'esprit protestant.' Met de `pasteur' is P. van Borssum Waalkes bedoeld. Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 29, 1; Het regt der Hervormde gezindheid, p. 73; Adviezen 1849/50 I, 123; Adviezen 1856/7 II, 258; Confessioneel of reglementair?, p. 3, 1. De door Groen geciteerde uitspraken staan echter niet op p. 37, maar op p. 57 van diens Opmerkingen en wenken.



72 

Marginale aant. van Groen: `Verspreide geschriften II, 114; Narede, p. 63.' Groen citeert op de eerstgenoemde plaats de zesde brief van A. de Gasparin in Archives du christianisme 1848, p. 183; cf. Ver. Chr. St. 3 (1849), 659*. Op de tweede plaats wordt betoogd, `dat er eene wetenschap van het geloof is.'



73 

Marginale aant. van Groen: `Monod, Pourquoi je demeure, p. 41.' Aldaar leest men: `Ah! de quelle ardeur ne devons‑nous pas poursuivre un rapprochement auquel on arrive, non par des équivoques, ni surtout par des équivoques scripturaires, qui sont les pires de toutes, mais par l'étude de la vérité d'un côté, et de l'autre par un accroissement spirituel!'



74 

Marginale aant. van Groen: `Monod, Pourquoi je demeure, p. 45.' Aldaar leest men: `Il ne fallait pas, me fit écrire l'un d'entre eux, le vénérable Cellerier père, il ne fallait pas donner à croire, en me retirant, que la doctrine que je prêchais ne fût pas celle de l'Eglise réformée de France.'



75 

Zie p. 279.



76 

A. Rutgers van der Loeff; cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. 8; 86; Brieven van Da Costa I, 267; Zamenkomst te Amsterdam, p. 726.



77 

A. Brummelkamp, A. C. van Raalte, H. P. Scholte; cf. Brieven van Da Costa, I, 317.



78 

L. C. Lentz; cf. Brieven van Da Costa II, 323; Oosterwijk Bruyn, Het Réveil, p. 54.



79 

J. de Liefde; cf. Briefw. III, 169, 2; Brieven van Wormser I, 20/1; 216; II, 67.



80 

Hs. heeft hierna: `et'. Groen heeft verzuimd dit woord tegelijk met enkele andere te schrappen.



81 

Hs. heeft hierna: `cause', dat eveneens geschrapt moet worden.



82 

Marginale aant. van Groen: `Schwartz'.



83 

Hs.: `leurs'.



84 

Cf. Matth. 4, 13; 13, 33.



85 

De Jaarboeken voor wetenschappelijke theologie 4 (1846), 450‑452 bevatten Van Oosterzee's rec. van C. W. Opzoomer, De beschuldigingen van Dr. J. H. Scholten uit de bronnen wederlegd.



86 

Cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. 11/2; Nederlander no. 1178 en 1349 (26 april en 14 nov. 1854).



87 

Willem II.



88 

K.B. van 2 jan. 1842; cf. Verspreide geschriften II, 181 e.v.



89 

Mevr. J. J. Zeelt; cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. 16; Aan G. graaf Schimmelpenninck, p. 90; Adviezen 1849/50 II, 184; Adviezen 1856/7 II, 288; Brieven van Da Costa II, 66, 1; Brieven van Wormser, I, 119; Bos, Archiefstukken IV, 469‑478.



90 

M. W. de Jonge van Campens Nieuwland.



91 

H. van Zuylen van Nijevelt.



92 

De Vries no. 70.

93 

Cf. Actes 17, 23; Ong. en rev., 2e dr., p. 178; Het regt der Hervormde gezindheid, p. 5; 75; Nederlander no. 807 en 835 (11 febr. en 16 maart 1853); Ned. Ged., 2e serie, III, 380.



94 

Cf. Jean 16, 13.



95 

Hs.: `A‑t‑elle'.



96 

Cf. Gen. 11, 9; Aan de Hervormde gemeente, p. 60, 1; Zelfstandigheid herwonnen III, 7; Bouman, Broederlijke toespraak, p. 39; Capadose, Eenheid, p. 20; Moorrees, Adres, p. 5; Leerrede over de heerlijkheid Gods, p. XVII; Van Oosterzee, Aan de redactie van `Ernst en vrede', p. 152; Pédézert, De la liberté, p. 34: `Notre édifice spirituel ne sera donc parfait que le jour où nous pourrons le décorer du nom de Babel'. Zie ook n. 117 en 209.



97 

Cf. Terentius, Adelphi 823; Zwaan, G.v.P., p. 622.



98 

Cf. Verspreide geschriften II, 97‑99; Nederlander no. 1301 (19 sept. 1854).



99 

Cf. Jude 3.



100 

Groen verwijst (Verspreide geschriften II, 98) naar Hand. 6, 2; 5; 15, 22; 1 Petr. 5, 3.



100a 

Hs. onduidelijk. Cf. Adviezen 1856/7 I, 141; Verspreide geschriften II, 99 r. 8.



101 

Volgens Kluit, Het protestantse Réveil, p. 337 op 10 sept. 1848.



102 

20‑23 sept. 1848; cf. Verspreide geschriften II, 116; Grondwetherziening, p. 456; Evangelische Kirchenzeitung 1848, kol. 801 e.v.; Nabrings, F.J. Stahl, p. 131 e.v.



103 

L'Espérance 1848, p. 169; cf. Ver. Chr. St. 3 (1849), 661*. Uitvoeriger en nauwkeuriger geciteerd in Verspreide geschriften II, 115; cf. Brieven van Da Costa I, 348, 1.

104 

Karl Friedrich Otto von Gerlach; cf. Briefw. II, 862, 7.



105 

Cf. Horatius, Epistula I, 2, 40; Zwaan, G.v.P., p. 621.



106 

O.d.t. 18 Augustus en 2 October 1848 in Ver. Chr. St. 3 (1849), 642‑666; in beknopter vorm herdr. in Verspreide geschriften II, 102‑120. Cf. De Vries, p. 85; Zwaan, G.v.P., p. 475 sub 78; Grondwetherziening, p. 390; 459; Adviezen 1856/7 II, 27, 1; Brieven van Da Costa I, 291; 325‑346; II, 57; 87; III, 64; 270; Index p. XXI; Brieven van Wormser II, 53; 167; 180; 218; H.O.W., p. 93; Ned. Ged., 2e serie,I, 125; II, 96; V, 102‑106.



107 

De Vries no. 78 ('s Gravenhage, Roering, 1848), herdr. in Verspreide geschriften II, 78‑96. De brochure is aanwezig in ARA, G.v.P., sub no. 69 `met minuut van bijbehoorend schrijven'.

108 

Op 2 oct. 1848 in Diligentia te 's Gravenhage; cf. Verspreide geschriften II, 99, 1; Briefw. II, 925, 3.



109 

Cf. 1 Cor. 1, 26; Verspreide geschriften II, 104.



110 

Cf. Zwaan, G.v.P., p. 630 s.v.



111 

Cf. Mensinga, De zaak der formulieren, p. 74/5; Ver. Chr. St. 3 (1849), 644; Verspreide geschriften II, 103.



112 

De Amsterdamse Verklaring van beginselen (Verspreide geschriften II, 97‑99).



113 

Cf. Brieven van Da Costa III, 56; Briefw. II, 928; Nauta, De verbindende kracht, p. 45 e.v.



114 

Over de onkerkelijke rigting, die zich bij vele geloovigen openbaart, in Ver. Chr. St. 4 (1850), 343‑353; 441‑450; 526‑537; 596‑610. Cf. Bijdrage voor kerkgemeentelijk overleg, p. 90, 2; Ned. Ged., 2e serie, I, 292; Brieven van Wormser I, 111‑122; II, 232; 243; 256/7; Groen bij Wormser, De kinderdoop, 3e dr., p. XIV.

115 

Marginale aant. van Groen: `Ce n'est pas ainsi que vous parviendrez à réformer l'église: 527'. Cf. Wormser, Over de onkerkelijke rigting, p. 527.



116 

Marginale aant. van Groen: `450; rapport libre et volontaire: p. 597; église de l'avenir: 603.' Groen verwijst steeds naar Wormser, Over de onkerkelijke rigting. Op p. 597 verlangt Wormser `bij vrije beweging der Christenen in al hunne handelingen, niet slechts vrijwillige overeenstemming, maar vrijwillig verband . . . tusschen hunne werkzaamheden en de Kerk . . .' Op p. 603 pleit hij voor `die duizende geloovigen uit mindere standen en hunne kinderkens, welke thans behoefte hebben aan leiding en geestelijk voedsel, en dit beter kunnen erlangen door de waardeering van de thans bestaande dan door het wachten op eene welligt toekomende Kerk . . .' In 1845 publiceerde Bunsen Die Verfassung der Kirche der Zukunft. Chantepie kon in 1859 van `de Kerk der toekomst' schrijven: `een eernaam of een spotnaam, naar gelang der meeningen van hem die haar geeft' (Brief aan mr. G. Groen van Prinsterer, p. 35). Groen moet tot de spotters gerekend worden; cf. Nederlander no. 1099, 1112, 1222, 1392, 1532 (23 jan., 7 febr., 19 juni 1854, 6 jan., 22 juni 1855); Narede, p. 66; Natuurlijk of ongerijmd?, p. 13; 19; Vrijheid van christelijk‑nationaal onderwijs, p. 113; Bijdrage voor kerkgemeentelijk overleg, p. 130; 136; 152; Brieven van Da Costa I, 339. Zie ook Aspecten van de Afscheiding, p. 83; Van den Berg, Daniel Chantepie de la Saussaye, p. 69; Wenken opzigtelijk moderne theologie, p. 11.



117 

Zie n. 69 en 209.



118 

Cf. Jes. 40, 3; Matth. 3, 3; Zwaan, G.v.P., p. 631 s.v.



119 

Marginale aant. van Groen: `[Vinet,] Liberté [religieuse], p. 579.'



120 

Hierna een lacune van 16 p. (vel 31‑46). De overgang op de o‑vormen van de imparfaits (jugeoit etc.) maakt het waarschijnlijk, dat hoofdstuk IV op een ander tijdstip geschreven is dan I/II en III.



121 

Marginale aant. van Groen: `même parmi nos amis Van Rhijn le seul presque.' Cf. Briefw. III, 909.



122 

Marginale aant. van Groen: `Consistoire. Narede 68'. Groen citeert daar zijn eigen beschouwing over de kerkeraad in Nederlander no. 1139 (10 maart 1854).



123 

Groen c.s.



124 

Cf. Kluit, Het protestantse Réveil, p. 317 e.v. over de `stichting van de Eglise évangélique libre de Vaud.'



125 

Cf. Kluit, Het protestantse Réveil, p. 274 e.v. over `De vrije Schotse kerk'; Vinet, Liberté religieuse, p. 498 e.v. Bewondering voor de `Schotsche Kerk' toont Groen ook in Aan de Hervormde gemeente, p. 82, 1; 86; 159; Ong. en rev., p. 64.



126 

Het jaartal 1853 wordt ook in Natuurlijk of ongerijmd?, p. 13 genoemd als `het geboortejaar van Ernst en Vrede, als Predikanten‑vereeniging en als kerkelijk Maandschrift.' Het gezelschap was echter al in 1852 opgericht. Cf. Briefw. V, 290, 3; Brieven van Da Costa II, 144, 1; Honders, Doen en laten, p. 74 n. 42.



127 

Marginale aant. van Groen: `La liste. Ernst en vrede II, 487.' Groen doelt op de lijst van ondertekenaars van het adres van Ernst en vrede Aan de Algemeene Synodale Commissie der Nederlandsche Hervormde Kerk, op p. 486/7.



128 

In het Verslag aan de Hervormde gemeente van de bijeenkomst te Amsterdam op 18 augustus 1848, p. 32 worden o.a. de volgende leden van Ernst en vrede als ondertekenaars vermeld: G. Barger, J. P. Hasebroek, O. G. Heldring, N. Osti, J. C. Secrétan en J. J. van Toorenenbergen. Zie over Bargers vervreemding van Ernst en vrede: Briefw. III, 325.



129 

Cf. Ernst en vrede I, 434, 1, een noot in Chantepie's bijbelstudie Eene oude en toch ook nieuwe profetie. Eveneens aangehaald in Nederlander no. 1084, 1092, 1187, 1352 (5 en 14 jan., 6 mei, 17 nov. 1854); Handboek, p. XVI; Verspreide geschriften I, p. X; Studien en schetsen, p. 43; 54; Parlementaire studien I, 6, 21. Zie ook Briefw. III, 359/60; 370; Chantepie, La crise religieuse, p. 48, 1.



130 

Het door de redactie ondertekende art. Wat bedoelen wij met de leuze `Ernst en vrede'? in Ernst en vrede II, 1‑18. Cf. De Tweede Kamer en de verzoekschriften, p. 79, 6; Narede, p. 65, 2; Over het ontwerp, p. 84, 1; Is er geen oorzaak?, p. 22, 2; Natuurlijk of ongerijmd?, p. 5, 1; Brieven van Da Costa II, 204; 294; Brieven van Wormser II, 65, 1; 172; H.O.W., p. 114.



131 

Cf. Ernst en vrede II, 12; Nederlander no. 1126 (23 febr. 1854).



132 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] II, 6'. Die verwijzing heeft betrekking op de `apologie' van de antirevolutionaire richting. Zie voor het lange citaat p. 12‑17.



133 

Marginale aant. van Groen hierbij: `. . . une phrase (D. pour faire acte de présence).' Vóór `une phrase' staat een teken dat ook in verschillende gedrukte werken uit Groens bibliotheek voorkomt en dat `vergelijk' of `tot en met' zou kunnen betekenen. De `D' zou voor Doedes kunnen staan. De portée van de aant. is onduidelijk.



134 

Cf. Chantepie, Bijdrage, p. 276, 1; Nederlander no. 1268, 1271, 1274, 1300, 1342, 1535 (11, 15 en 18 aug., 18 sept., 6 nov. 1854, 26 juni 1855); Adviezen 1856/7 I, p. VII, 3.



135 

Cf. Chantepie, Bijdrage, p. 276; Nederlander no. 1268, 1270, 1271, 1300 (11, 14 en 15 aug., 18 sept. 1854); Studien en schetsen, p. 15, 1; 53.



136 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede II,] p. 18.' Cf. Ernst en vrede I, 5.



137 

Cf. Doedes, Antwoord op eene vraag van Dr. L. S. P. Meyboom; Een woord aan den Nederlander; Nederlander no. 1067, 1072, 1096, 1111, (15 en 21 dec. 1853, 19 jan. en 6 febr. 1854); Brieven van Da Costa II, 152; Brieven van Wormser II, 46; 49; Briefw. III, 95; 142, 5; 148; Vos, G.v.P. I, 358; Honders, Doen en laten, p. 105; Schram, Doedes, p. 35, 1; 80; 129, 2; 171.



138 

Cf. Westerhuis, Prisma Latijns citatenboek, p. 210; Zwaan, G.v.P., p. 630.



139 

Cf. Honders, Doen en laten, p. 75. Hij noemt geen namen. Groen had vermoedelijk vooral Doedes, Gunning en Van Toorenenbergen op het oog. Schijvliet uit een soortgelijke klacht in H.O.W., p. 174 over `eenige toongevende personen' in het gezelschap Ernst en vrede.



140 

Marginale aant. van Groen: `stériliser'. Cf. Confessioneel of reglementair?, p. 16: Beets hield het gezelschap `in het gareel eener stelselmatige negativiteit.'



140a 

In Groens brief d.d. 14 dec. 1856 aan Chantepie is van dat verschil weinig te bespeuren (H.O.W., p. 122 initio).



141 

Marginale aant. van Groen: `A. Monod.' Zie n. 149 en 161.



141a 

Cf. Aan de Hervormde gemeente, p. 85: `Aldus zullen wij de onbillijke verdenking ontgaan dergenen die meenen dat het ons te doen is om een aanhang te verwerven, en om eene partij kunstmatig te vormen, terwijl het blijken zal dat, waar geloofsleven is, het Evangelie, tegenover de wereld, altijd en overal eene partij vormt.' Zie ook Brieven van Da Costa II, 55, 2; Brieven van Wormser II, 155. Groen heeft stellig geprofiteerd van Von Gerlachs reeks artikelen over Die Partei der Evangelischen Kirchen‑Zeitung (zie bibliografie).



142 

Marginale aant. van Groen: `Vinet, [Liberté religieuse, p.] 296.' Deze bladzij werd reeds aangehaald op p. 276.



143 

Marginale aant. van Groen: `théologie du Réveil. Vinet, Q[uestions] e[cclésiastiques, p.] 462; 295 sv.' Eveneens reeds aangehaald op p. 276 en 278.



144 

Cf. Eph. 4, 14.



145 

Variatie op Horatius, Ars poetica 19; cf. Büchmann, Geflügelte Worte, p. 534.



146 

Hs.: `III'.



147 

Cf. Ernst en vrede I, 147/8 over Het exclusivisme van het begrip. Aldaar wordt een vertaling geleverd van Vinet, Etudes sur la littérature française II, 275.



148 

Marginale aant. van Groen: `Pedezert.' Cf. Ernst en vrede I, 273‑277 over Eene stem uit Frankrijk over de `onbeperkte leervrijheid'. V[an] O[osterzee] recenseert daar de brochure van J. Pédézert, De la liberté illimitée de l'enseignement dans l'église.



149 

Cf. Ernst en vrede I, 203‑205 over Eene preek van Adolphe Monod. Diens Exclusisme ou l'unité de la foi wordt er gerecenseerd door V[an] O[osterzee].



150 

Cf. Ernst en vrede I, 79/80, waar V[an] O[osterzee] recenseert: D. Schenkel, Wat is waarheid?



151 

Cf. Schenkel, Wat is waarheid?, p. 28/9.



152 

Cf. Ernst en vrede II, 155. Van deze brief Aan de redactie van Ernst en vrede maakt Groen een dankbaar gebruik in de Nederlander. Hij citeert p. 150/1 in no. 1174 (21 april 1854) en p. 154/5 in no. 1175, 1247, 1269 en 1300 (22 april, 18 juli, 12 aug. en 18 sept. 1854). Van Oosterzee bevestigde zijn overeenstemming met Groen in no. 1274 (18 aug. 1854).



153 

Cf. Van Oosterzee, De Duitsche `Kirchentag'.



154 

Cf. Ernst en vrede II, 33; Nederlander no. 1177 (25 april 1854).



155 

Cf. Chantepie, Antwoord, p. 382; Opmerkingen, p. 27 e.v.; Briefw. III, 140, 3; Nederlander no. 1013, 1018, 1022 (13, 19, 24 oct. 1853). Groen citeert Chantepie's Opmerkingen dikwijls. In no. 1145 (17 maart 1854) een fragment over `het quatenus' (= p. 29), in no. 1136, 1142, 1170, 1171, 1186 (7, 14 maart, 15, 18 april, 5 mei 1854) Chantepie's beschouwing over leervrijheid (= p. 38‑40). In no. 1013 beroept hij zich op Chantepie's eigen beschouwingen over kerkelijke trouw in diens artikel over Gezag en vrijheid. Zie ook Aan de Hervormde gemeente, p. 95; Brieven van Wormser II, 38/9.



156 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] II, 198'. Zie bibliografie sub Schouw Santvoort. Cf. Nederlander no. 1223, 1334 (20 juni, 27 oct. 1854); Brieven van Wormser II, 93.



157 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] I, 381.' Chantepie schrijft daar: `Wij zeggen het met eenen onzer vrienden [Da Costa] dat het [het] medisch, niet het juridisch standpunt is dat wij behoeven . . .'



158 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] II, 35.' Groen geeft deels citaten, deels een samenvatting van Chantepie's Opmerkingen, p. 34‑38. Cf. Nederlander no. 1177 (25 april 1854); Bijdrage voor kerkgemeentelijk overleg, p. 128 over p. 35.



159 

Cf. 1 Pierre 2, 5.



160 

Cf. 1 Pierre 2, 2.



161 

Marginale aant. van Groen: `Pourquoi [je demeure], p. 43‑44.



162 

Marginale aant. van Groen: `Pourquoi [je demeure], p. 31.' Het citaat staat echter op p. 30.



163 

De volgende alinea is doorgestreept: `La question de la vérité et de l'erreur, écrivois‑je en 1847, de la vie et de la mort dans l'église, n'est pas une question simplement juridique, mais surtout une question de maladie et rétablissement. Tout ce qui est licite, n'est pas utile et pour purifier le corps il ne faut pas commencer par le dissoudre.' Cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. 88; 1 Kor. 6, 12; 10, 23.



164 

Moet wellicht geschrapt worden.



165 

Marginale aant. van Groen: `G[roen], Regt [der Hervormde gezindheid], p. 88.' Cf. p. 88, 1; Nederlander no. 1177 (25 april 1854); Adviezen 1856/7 II, 265/6.



166 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] II, 35.' Chantepie ontleent het citaat aan Vinet, Etudes sur la littérature française I, 153. Cf. Nederlander no. 1177 (25 april 1854).



167 

In Ernst en vrede III, 254 wordt alleen de Nederlander genoemd. Waarschijnlijk heeft Groen Chantepie's impliciete bestrijding van Het regt der Hervormde gezindheid op het oog.



168 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] III, 254.' Cf. Chantepie, De schrijver van de politieke beschouwingen, p. 254.



169 

Cf. Het regt der Hervormde gezindheid, p. 51.



170 

Cf. Col. 2, 7.



171 

Cf. Eph. 2, 21; 1 Cor. 3, 9.



172 

Cf. Col. 2, 19.



173 

Cf. 1 Pierre 2, 5.



174 

Cf. Eph. 2, 20/1.



175 

Cf. Esaie 26, 4.



176 

Cf. Eph. 4, 15/6.



177 

Marginale aant. van Groen: `Regt [der Hervormde gezindheid, p.] 52.'



178 

Hiermee moeten Beets c.s. bedoeld zijn, die in § IV van dit hoofdstuk als tweede categorie genoemd worden. Cf. H.O.W., p. 157 over De la Saussaye en `Beets, die voortgaat zich te isoleren van allen die met het verledene niet breken willen.'



179 

Hs.: `IV'.



180 

Cf. Chantepie, Onze toestand, p. 7 e.v.



181 

Zie n. 85.



182 

Adres aan Z.M. den koning betrekkelijk de verhouding van de Nederlandsche Hervormde kerk tot de theologische faculteiten aan 's lands hoogescholen; ingediend door lidmaten van de Hervormde gemeente te Amsterdam (Amsterdam, Van Peursem, 1854). Cf. Verslag van de aanwinsten der K.B., p. 176; Parlementaire studien I, 9, 25; Brieven van Da Costa II, 203, 2; 296; 322; Brieven van Wormser II, 69‑71; 78; 89‑99; 105; 116; 147/8; 213.

183 

De lijst van Opstellen van J. A. Wormser in De Nederlander, in Brieven van Wormser II, p. XXXVIII e.v. bevat veel artikelen over het onderwijs.



184 

Overgedrukt uit de Nederlander werden de series over 1. Het Roomsch‑Catholicisme. 2. De nieuwe bisschoppen. 3. Het protestantisme geplaatst bij de stembus. 4. Het protestantisme in Nederland. Cf. Verslag van de aanwinsten der K.B., p. 176; Brieven van Wormser II, p. XL‑XLI.



185 

Marginale aant. van Groen: `amadouer, amortir (émousser).' Zie voor het begrip `amadoueren' (= `verdooven') Adviezen 1856/7 II, 74; 131; Wat dunkt u? II, 32; Ned. Ged., 2e serie, I, 51. Het woord `émousser' wordt ook door Grandpierre in een religieuze context gebruikt in Conférences de Genève II, 201. Zie Beets' rec. van Wormsers Adres in Ernst en vrede II, 405 e.v. en zijn Uitspraak van het klassikaal bestuur; Ned. Ged., 2e serie, I, 220; 224; Brieven van Da Costa II, 286, 2; 290; 294; Brieven van Wormser II, 106; 113; 119 e.v.; Briefw. III, 167, 5; 170; V, 296, 4; Honders, Doen en laten, p. 57 e.v.



186 

Cf. Büchmann, Geflügelte Worte, p. 549; 588.



187 

Cf. Ernst en vrede II, 414; Brieven van Wormser II, 130.



188 

Doorgestreept is: `que Beets'. Cf. Nederlander no. 1359 (25 nov. 1854).



189 

Marginale aant. van Groen: `Séminaire à Amst[erdam].' Cf. Natuurlijk of ongerijmd?, p. 13; Den Hartogh, Het christelijk gereformeerd seminarie te Amsterdam.



190 

Het leven van Jezus (1853), gerecenseerd door Chantepie in Ernst en vrede II, 248‑272.

191 

Het Algemeen reglement voor de Nederlandsche Hervormde kerk, ingevoerd in 1852 is afgedrukt in Ernst en vrede I, 413‑427. Art. 11 luidt: `De zorg voor de belangen, zoo van de Christelijke Kerk in het algemeen als van de Hervormde in het bijzonder, de handhaving harer leer, de vermeerdering der Godsdienstige kennis, de bevordering van Christelijke zeden, de bewaring van orde en eendragt, en de aankweeking van liefde voor Koning en Vaderland, moeten steeds het hoofddoel zijn van allen, die, in onderscheidene betrekkingen, met het kerkelijk bestuur belast zijn.' Cf. Brieven van Wormser I, 293.



192 

Cf. Ernst en vrede II, 243; 271, 1; 478 e.v.; Vos, G.v.P. I, 367 e.v.



193 

Het zg. Amsterdamsche Eindprotest, gericht aan de Alg. Kerkeraad der Ned. Herv. gemeente te Amsterdam, gedrukt in Nederlander no. 1319 (10 oct. 1854) o.d.t. Protest (3 october) van leden der Amsterdamsche Nederduitsche Hervormde gemeente tegen de handelingen van den kerkeraad, het klassikaal bestuur, het provinciaal kerkbestuur, de Algemeene synodale commissie en Dr. Meyboom. Het was opgesteld door Wormser. Cf. Nederlander no. 1341 (4 nov. 1854); Narede, p. 61; Natuurlijk of ongerijmd?, p. 13; Brieven van Da Costa II, 296; 301; 306; 322; Brieven van Wormser II, 105; 109; 112; 118, 1; 213; Verslag van de aanwinsten der K.B., p. 176. De tekst ook in Ver. Chr. St. 9 (1855), 291‑298 en bij Vos, G.v.P. I, 374‑377.



194 

Cf. Brieven van Da Costa II, 296; Brieven van Wormser II, 105.



195 

Cf. Vos, G.v.P., I, 377 e.v.



196 

Afgedrukt in Ernst en vrede II, 483‑486 en Nederlander no. 1365 (2 dec. 1854); cf. Narede, p. 65; Brieven van Da Costa II, 320; 325; 328; Brieven van Wormser II, 133, 1; 141/2; 180; Index p. V; Briefw. III, 173, 2. Het concept was opgesteld door Valeton; cf. Honders, Doen en laten, p. 114. Groen was in 1854 nog tamelijk tevreden over dit adres; cf. Nederlander no. 1366, 1367, 1371, 1373‑1375, 1377, 1380, 1384, 1386/7 (4, 5, 9, 12‑14, 16, 20, 27, 29/30 dec. 1854).



197 

Cf. Ernst en vrede II, 485.



198 

Marginale aant. van Groen: `on faisoit parfait[ement] ressortir que c'étoit une protest[ation] dont les conséquences n'étoient pas à redouter.' Het citaat in Ernst en vrede II, 486. Cf. Natuurlijk of ongerijmd?, p. 13.



199 

O.a. Van der Brugghen en Singendonck. Cf. Adviezen 1856/7 II, 265*.



200 

Hs.: `VI'.



201 

Zie voor het verslag: Twintigste bijeenkomst van christelijke vrienden.



202 

Hs.: `courrent'.



203 

Cf. Twintigste bijeenkomst, p. 390; Nederlander no. 1363 (30 nov. 1854); Brieven van Da Costa II, 297; Brieven van Wormser II, 129;Vos,G.v.P. I,298.



204 

Groen van Prinsterer; cf. Nederlander no. 1359 (25 nov. 1854).



205 

Cf. Narede, p. 65; Nederlander no. 346, 350, 1532 (14, 19 aug. 1851, 22 juni 1855). Uit no. 350 blijkt, dat het citaat stamt uit een rede van Merle gehouden op 27 mei 1851 op de jaarlijkse vergadering van de Foreign Aid Society. Hij sprak er als vertegenwoordiger van de Société Evangélique te Genève. Waarschijnlijk vindt men het citaat in Merle d'Aubigné, Deux discours à Londres (1851). Dit werkje is via de C.C. niet op te sporen.



206 

Marginale aant. van Groen: `impitoyable'.



207 

Groen vertaalt en combineert hier stelling 18 en 23. Alle stellingen zijn gedrukt in Ver. Chr. St. 9 (1855), 383‑389 en Nederlander no. 1335 (28 oct. 1854). Stelling 1‑11 ook in Chantepie, Gedachten over het wezen, p. 1‑83 en aldaar voorzien van een toelichting door de steller. Cf. Brieven van Da Costa II, 290; 295; 301; 342; Brieven van Wormser II, 117; Briefw. V, 296, 3; Nederlander no. 1336, 1397, 1436, 1439, 1440, 1474, 1489, 1532 (30 oct. 1854, 12 jan., 27 febr., 2 en 3 maart, 13 april, 1 mei, 22 juni 1855); Chantepie, La crise religieuse, p. 78, 1.



208 

Marginale aant. van Groen: `De N[ederlander no.] 1392' (6 jan. 1855), waar fragmenten van Chantepie's Trois sermons sur Rome vertaald worden. Cf. Brieven van Da Costa II, 320, 3; 327.



209 

Cf. Trois sermons, p. 71; Nederlander no. 1385 (28 dec. 1854).



210 

Cf. Chantepie, Onze toestand; Brieven van Da Costa II, 339; Brieven van Wormser II, 147/8.



211 

Marginale aant. van Groen: `[Ernst en vrede] III, 17.' Aldaar legt Chantepie aan het Réveil `onkerkelijkheid, minachting van het kerkelijke ambt . . .' ten laste. Cf. Briefw. III, 186.



212 

Cf. Chantepie, Onze toestand, p. 12.



213 

Marginale aant. van Groen: `Déjà en 54. [Ernst en vrede] III, 39.' Groen verwijst naar Chantepie's Opmerkingen, p. 39. Dit artikel staat echter in de tweede jaargang.



214 

Cf. Over het ontwerp, p. 73/4: Chantepie benadrukte `in elk nummer van het Tijdschrift, het niet‑homogeen zijn met de anti‑revolutionaire rigting.' `De ethisch‑irenische rigting heeft ons, in de laatste helft van 1856 vooral, veel nadeel gedaan.' Zie ook p. 123, 1; 207, 1. De uitlatingen van Groen in deze geest zijn zo talrijk, dat vermelding hier achterwege moet blijven.

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